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Citations d’un auteur français

Nous étions tous jeunes, à la recherche de nous-mêmes…

« Nous étions tous jeunes, à la recherche de nous-mêmes, éblouis à l’i­dée d’être enfin des hommes et non plus des enfants. Nous mesu­rions la vie à l’é­ta­lon de nos rêves et la vie nous sem­blait plus riche, plus brû­lante que nos rêves les plus fous, plus mer­veilleuse que tous les livres. Nous avions le sen­ti­ment que le temps qui passe − le ter­rible Temps qui déco­lore, use, érode, gri­gnote ; qui tue tou­jours à la fin − ne pou­vait rien contre nous.
Nous étions des enfants ! »

Pierre Schoen­doerf­fer
Le Crabe-Tam­bour, édi­tions Gras­set, 1976

Il n’y a pas de mots pour exprimer le sentiment de marcher au combat…

« Il y a des moments où des frag­ments de vie reviennent à l’es­prit avec une clar­té hal­lu­ci­nante, comme cer­tains vers de poètes oubliés, comme cer­taines chan­sons dont on n’est pas très sûr de retrou­ver les paroles mais qu’on ne peut s’empêcher de fre­don­ner… (…) Il n’y a pas de mots pour expri­mer le sen­ti­ment de mar­cher au com­bat – J’au­rais vou­lu fumer une ciga­rette mais nous fon­cions tous feux éteints. C’est aus­si fort, aus­si puis­sant, que l’an­goisse sexuelle d’un adolescent. »

Pierre Schoen­doerf­fer
Le Crabe-Tam­bour, édi­tions Gras­set, 1976

Nous partons, nous tournons le dos aux cris…

« Nous par­tons, nous tour­nons le dos aux cris, aux pleurs et aux grin­ce­ments de dents ; nous lais­sons der­rière nous les argu­ties, les jéré­miades et les pauvres excuses ; ici, à bord, on deman­de­ra que notre oui soit oui, que notre non soit non, rien d’autre. Ain­si il n’y aura point de place pour les séduc­tions du Malin.
Je prends ! »

Pierre Schoen­doerf­fer
Le Crabe-Tam­bour, édi­tions Gras­set, 1976

Le terme de remigration s’est imposé parce qu’il répond à une angoisse de submersion démographique…

« Le terme de remi­gra­tion s’est impo­sé parce qu’il répond à une angoisse de sub­mer­sion démo­gra­phique désor­mais per­cep­tible par­tout en Europe. Qui­conque constate le Grand Rem­pla­ce­ment est pla­cé devant l’alternative sui­vante : s’en réjouir ou se pro­non­cer pour la remi­gra­tion. Affaire de cohé­rence. Grand Rem­pla­ce­ment et remi­gra­tion fonc­tionnent comme dias­tole et systole. »

Jean-Yves Le Gallou
Remi­gra­tion Sum­mit 2026 : grand entre­tien avec Jean-Yves Le Gal­lou, LesObservateurs.ch, 12 mai 2026

La remigration, c’est notre nouvelle frontière…

« Comme pour la pré­fé­rence natio­nale autre­fois, on va obser­ver le pas­sage d’un mot d’abord dia­bo­li­sé à un mot dis­cu­té. Le simple fait que le terme com­mence à être repris par les médias et déchaîne la fureur de l’extrême gauche marque déjà une vic­toire méta­po­li­tique. La remi­gra­tion, c’est notre nou­velle frontière. »

Jean-Yves Le Gallou
Remi­gra­tion Sum­mit 2026 : grand entre­tien avec Jean-Yves Le Gal­lou, LesObservateurs.ch, 12 mai 2026

Un système qui admet un nombre illimité de dieux…

« Un sys­tème qui admet un nombre illi­mi­té de dieux admet du même coup non seule­ment la plu­ra­li­té des cultes qui leur sont ren­dus mais aus­si, et sur­tout, la plu­ra­li­té des mœurs, des sys­tèmes poli­tiques et sociaux, des concep­tions du monde dont ces dieux sont autant d’expressions sublimées. »

Alain de Benoist
Com­ment peut-on être païen ?, édi­tions Albin Michel, 1981

Le conflit, c’est de la relation…

« Le conflit, c’est de la rela­tion, et la rela­tion, c’est de l’espace, du lieu de vie, ce que les antiques nom­maient un topos. Cette notion-là est extrê­me­ment riche parce qu’elle est double : du côté hes­tial, elle a des limites exté­rieures ; du côté her­maïque, elle a des limites inté­rieures ; et la fron­tière est tou­jours mou­vante, non parce qu’elle serait floue ou indé­ter­mi­née, mais parce que les deux points de vue interne et externe sont copré­sents. Tel est le res­sort de la tra­gé­die. »

Jean-Fran­çois Gautier
La Poly­pho­nie du monde (conver­sa­tions avec Maxime Rey­nel), Édi­tions Kri­sis, 2022

Pas d’arrêt du phénomène de Grand Remplacement sans diminution du nombre d’immigrés…

« Pas d’arrêt du phé­no­mène de Grand Rem­pla­ce­ment sans dimi­nu­tion du nombre d’immi­grés. Le choix est le sui­vant : ou accep­ter que les Euro­péens deviennent pro­gres­si­ve­ment mino­ri­taires dans cer­tains quar­tiers, cer­taines villes, cer­taines régions et sur­tout par­mi les classes d’âge les plus jeunes, ou enga­ger une ferme poli­tique de remi­gra­tion : arrêt de toute entrée nou­velle, enga­ge­ment d’un flux de départ. À ce titre, la remi­gra­tion est légi­time. Elle est aus­si indis­pen­sable. Tout sim­ple­ment pour pré­ve­nir la sub­mer­sion, évi­ter aux Euro­péens de deve­nir mino­ri­taires sur leur propre terre. »

Jean-Yves Le Gallou
Remi­gra­tion. Pour l’Eu­rope de nos enfants, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, 2026

Les Européens doivent être considérés comme le peuple premier en Europe…

« Les Euro­péens doivent être consi­dé­rés comme le peuple pre­mier en Europe : ils répondent au cri­tère fon­da­men­tal, celui de la conti­nui­té his­to­rique, sans rup­ture ni per­tur­ba­tion exté­rieure jusqu’à l’arrivée des néo-colo­ni­sa­teurs — je veux par­ler de l’immigration de masse extra-euro­péenne — à par­tir des années 1960 – 1980. Nous savons d’où nous venons. »

Jean-Yves Le Gallou
Remi­gra­tion. Pour l’Eu­rope de nos enfants, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, 2026

Il y a une incroyable unité d’origine des Européens…

« Der­rière la diver­si­té des nations, il y a une incroyable uni­té d’origine des Euro­péens : 1 400 géné­ra­tions qui se sont suc­cé­dé depuis la nais­sance de l’art dans les grottes ornées ; 500 géné­ra­tions depuis l’expansion des chas­seurs-cueilleurs sur une large par­tie du ter­ri­toire euro­péen libé­rée des glaces ; 180 géné­ra­tions depuis le début de l’âge de Bronze. Notons que le sub­strat eth­nique de l’Europe est res­té inchan­gé depuis 5 000 ans et jusqu’au début de l’immigration extra-euro­péenne dans les années 1960. Et qu’à l’exception du fin­nois, du hon­grois et du basque, toutes les langues par­lées en Europe sont indo-euro­péennes et appa­ren­tées les unes aux autres. »

Jean-Yves Le Gallou
Remi­gra­tion. Pour l’Eu­rope de nos enfants, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, 2026

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