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Citations sur la gauche

Subjugués par la gauche…

« Il est vrai que les courtes périodes au cours des­quelles les socia­listes lais­sèrent le pou­voir, entre 1986 et 1988 puis entre 1993 et 1997, ne chan­gèrent rien à leur pré­émi­nence, car la droite n’a jamais modi­fié aucune des orien­ta­tions fon­da­men­tales que la gauche a pu don­ner à notre pays. Le RPR, l’UDF et aujourd’hui l’UMP ont tou­jours été sub­ju­gués par la gauche et se sont tou­jours pla­cés idéo­lo­gi­que­ment à la remorque du PS. »

Bru­no Mégret
L’Autre scé­na­rio pour la France et l’Europe, Édi­tions Cité liber­té, 2006

La démocratie dégénérant en oligarchie…

« La démo­cra­tie dégé­né­rant en oli­gar­chie, l’idéologie domi­nante éri­gée en pen­sée magique, nous nous trou­vons là en pré­sence de deux graves dérives qui sont direc­te­ment res­pon­sables de la para­ly­sie dont notre socié­té semble atteinte. Arri­vée au terme de son cycle his­to­rique, la gauche peut se tar­guer d’avoir fait dépé­rir le poli­tique. »

Bru­no Mégret
L’Autre scé­na­rio pour la France et l’Europe, Édi­tions Cité liber­té, 2006

Ils sont bêtes, mais c’est pour faire rire…

« Ils sont bêtes, mais c’est pour faire rire. Ils ne savent rien, mais ils ont réponse à tout. Ils n’ont rien à dire, mais ils parlent tout le temps. Tout chez eux est incor­rect, sauf leurs idées. Ils n’ont que des amis car ils peuvent détruire ceux qui ne le sont pas. Ils ont tou­jours rai­son car ils sont applau­dis sur com­mande. Ils n’ont peur de rien, sauf de l’audimat.
Ils sont ani­ma­teurs de talk-shows ou de rea­li­ty-shows. Ils passent en prime time tous les jours ou toutes les semaines. Ils invitent les intel­lec­tuels, les artistes et les hommes poli­tiques, mais ils s’invitent aus­si entre eux. Ils disent ce qu’il faut pen­ser, ce qu’il faut aimer et ce qu’il faut détes­ter. Ce sont les grands prêtres de la pen­sée unique. »

Bru­no Mégret
L’Autre scé­na­rio pour la France et l’Europe, Édi­tions Cité liber­té, 2006

Hier ils voulaient interdire d’interdire…

« Hier ils étaient presque tous che­ve­lus, aujourd’hui beau­coup sont chauves. Hier ils lut­taient contre le pou­voir, aujourd’hui ils sont au pou­voir. Hier ils vou­laient inter­dire d’interdire, aujourd’hui ils décident de ce qui est inter­dit. Hier ils lan­çaient des pavés, aujourd’hui ils lancent des ana­thèmes. »

Bru­no Mégret
L’Autre scé­na­rio pour la France et l’Eu­rope, Édi­tions Cité liber­té, 2006

La gauche ne s’est jamais heurtée à un adversaire…

« Pen­dant toute la période où elle domi­nait, la gauche ne s’est jamais heur­tée, au sein du sys­tème ins­ti­tu­tion­nel en tout cas, à un adver­saire doc­tri­nal, à un pro­jet alter­na­tif, à une idéo­lo­gie de rem­pla­ce­ment. Par consé­quent, si elle dis­pa­raît, il ne reste pra­ti­que­ment rien de poli­tique. »

Bru­no Mégret
L’Autre scé­na­rio pour la France et l’Eu­rope, Édi­tions Cité liber­té, 2006

Ces marginaux parasites que l’Europe a sécrétés…

« En jeans et bas­kets déla­vés, les che­veux longs, blonds et sales, l’aspect géné­ral négli­gé, le regard tra­his­sant l’avachissement de l’âme, il repré­sen­tait assez bien ces mar­gi­naux para­sites que l’Europe a sécré­tés par cen­taines de mil­liers et qui forment déjà en son sein, comme un can­cer, une sorte de tiers monde volon­taire. »

Jean Ras­pail
Le Camp des saints, édi­tions Robert Laf­font, 1973

Je ne proposerai pas une alternative socialiste…

« Non, certes, armé de l’expérience du pays du socia­lisme réa­li­sé, de toute façon je ne pro­po­se­rai pas une alter­na­tive socia­liste. Que tout socia­lisme en géné­ral comme dans toutes ses nuances abou­tit à l’anéantissement uni­ver­sel de l’essence spi­ri­tuelle de l’homme et au nivel­le­ment de l’humanité dans la mort. »

Alexandre Sol­je­nit­syne
Le déclin du cou­rage, dis­cours à l’université de Har­vard du 8 juin 1978, trad. Gene­viève et José Johan­net, édi­tions Les Belles Lettres, 2019

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