« Le roman­tisme s’oppose, avec l’énergie mélan­co­lique du déses­poir, à l’esprit quan­ti­fi­ca­teur de l’univers bour­geois, à la réi­fi­ca­tion mar­chande, à la pla­ti­tude uti­li­ta­riste et, sur­tout, au désen­chan­te­ment du monde. »

Michael Löwy
pré­face à Roman­tisme et cri­tique de la civi­li­sa­tion (Wal­ter Ben­ja­min), édi­tions Payot, 2010