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Un projet de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne
CITATIO
Couverture du livre L’œuvre de chair

Citations tirées du livre L’œuvre de chair

Henri Vincenot

Présentation de l'éditeur

Un jeune homme, élève de l'Ecole coloniale revient passer l'été en Bretagne. Lors d'une veillée, il tombe amoureux d'une jeune fille inconnue qui disparaît sans qu'il ait pu lui parler. Dès lors commence une quête de la Demoiselle, fille d'officier suivant les déplacements de son père, jusqu'au Maroc au moment des soulèvements de Tafilalet. Le jeune homme, blessé pendant cette guerre coloniale, retrouvera celle pour laquelle il s'est gardé, mais le charme est rompu et c'est une autre qu'il épousera. Henri Vincenot, chroniqueur de la Bourgogne, rend ici hommage à la Bretagne, sa seconde mère nourricière.

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Dans ce livre

Les 5 citations tirées de ce livre

La Femme, matelot, c’est le temple de l’humanité…

« La Femme, matelot, c’est le temple de l’humanité. C’est dans son ventre qu’un grain de ta semence, que tu ne verrais pas seulement à l’œil nu, même avec une lunette marine, se transforme en un être vivant, comme toi, qui sera un autre toi-même… Un temple comme ça, matelot, tu ne le profanes pas !… Ou alors tu deviens moins qu’une bête. »

Henri Vincenot L’œuvre de chair, éditions Denoël, 1984

Comme le travail est violent…

« […] comme le travail est violent, comme la vie est dangereuse, comme l’amour est total, et définitif, faute de quoi la vie n’est plus la vie, et l’amour n’est pas l’amour, mais une pâle comédie pour jouisseurs dégénérés dont je me demande ce qu’ils viennent faire sur cette terre ! »

Henri Vincenot L’œuvre de chair, éditions Denoël, 1984

Si on ne fauche jamais…

« Si on ne fauche jamais, si on ne pioche jamais, on est obligé, pour se bien porter, de faire des tas de contorsions qu’on appelle “culture physique”… Mais ce sera tantôt le lot de toute l’humanité mécanisée ! »

Henri Vincenot L’œuvre de chair, éditions Denoël, 1984

Toi, mon petit gars, tu penses que tu viens…

« Toi, mon petit gars, tu penses que tu viens de “prendre femme”, comme on dit. Non pas ! C’est elle qui t’a pris, et pour que tu fasses d’elle une mère. »

Henri Vincenot L’œuvre de chair, éditions Denoël, 1984

Du même auteur

Autres citations d’Henri Vincenot

Ainsi sont les âmes…

« Ainsi sont les âmes. Elles se mélangent parfois, après avoir quitté la petite patrie, à d’autres âmes venues de partout, elles se mêlent dans le plus odieux des creusets, dans la plus bruyante des promiscuités, mais elles gardent le bouquet, la saveur et l’accent qui rappellent le terroir. »

Henri Vincenot Récits des friches et des bois, éditions Anne Carrière, 1997

Toutes les citations d’Henri Vincenot (29)

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