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Guillaume Faye

Guillaume Faye (1949-2019) est un essayiste et polémiste français. Auteur du Système à tuer les peuples, il est un des principaux animateurs de la Nouvelle Droite, avant de s’en éloigner et de travailler pour la radio Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il retourne à l’engagement idéologique à la fin des années 1990 avec la publication de son ouvrage le plus étonnant, L’archéofuturisme.

Découvrez 7 citations de Guillaume Faye

Le vrai guerrier…

« Le vrai guer­rier, qu’il s’agisse de batailles mili­taires, cultu­relles, méta­po­li­tiques, poli­tiques et élec­to­rales, éco­no­miques, etc…, ne doit jamais être un san­guin, un exci­té, mais un atta­quant réflé­chi, qui garde, vis­sé au cœur, ses convic­tions et son but final. »

Guillaume Faye
Avant-guerre : chro­nique d’un cata­clysme annon­cé, édi­tions de l’AEncre, 2003

Il faut saluer la tâche de ceux…

« Il faut saluer la tâche de ceux qui un peu par­tout, et de manière résis­tante, obs­ti­née, mino­ri­taire, habile, opèrent un tra­vail cultu­rel, un tra­vail de moines et de four­mis, pour entre­voir la flamme de l’identité euro­péenne. Car on ne peut pas faire la guerre si l’on ne sait pas qui l’on est, on ne va nulle part si l’on ignore d’où l’on vient. »

Guillaume Faye
Avant-guerre : chro­nique d’un cata­clysme annon­cé, édi­tions de l’AEncre, 2003

Loin des mélanges d’une « civilisation planétaire »…

« Loin des mélanges d’une « civi­li­sa­tion pla­né­taire » comme vil­lage glo­bal, la pla­nète s’organise aujourd’hui en blocs eth­niques iden­ti­taires, en com­pé­ti­tion. Le mélange des cultures, l’abolition des iden­ti­tés n’est pas au pro­gramme du XXIe siècle. L’Inde, la Chine, le monde ara­bo-musul­man ou tur­co-musul­man, etc., affirment leurs iden­ti­tés, ne tolèrent ni immi­gra­tion de colo­ni­sa­tion ni métis­sage sur leur sol. Seules, les pseu­dos-élites euro­péennes défendent le dogme d’une « pla­nète métisse ». C’est une chi­mère. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Nous combattons à la fois pour l’héritage des ancêtres…

« Pour­quoi nous com­bat­tons ? Nous ne com­bat­tons pas prio­ri­tai­re­ment pour la « cause des peuples », car l’identité de chaque peuple le regarde et ne nous regarde pas, et parce que l’histoire est un cime­tière de peuples et de civi­li­sa­tions. Nous com­bat­tons pour la cause du des­tin de notre seul peuple. Même dans l’action poli­tique, cultu­relle ou méta­po­li­tique la plus quo­ti­dienne, la plus terre-à-terre (et qui est indis­pen­sable), la plus humble, même dans la for­mu­la­tion de pro­grammes pra­tiques, il faut avoir en tête cet impé­ra­tif de Grande poli­tique : nous com­bat­tons à la fois pour l’héritage des ancêtres et pour l’avenir des enfants. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Jadis prolongement naturel de l’Europe, la civilisation occidentale…

« Jadis pro­lon­ge­ment natu­rel de l’Europe, la civi­li­sa­tion occi­den­tale se retourne contre elle et peut lui être funeste, ain­si qu’aux autres cultures. Deve­nue sys­tème, elle a son centre impul­seur aux États-Unis, néan­moins de plus en plus relayé par les autres pays indus­triels qui véhi­culent à leur tour l’américanisme (ou une autre culture « amé­ri­ca­no­morphe ») cultu­rel ou/et éco­no­mique. Liée au déve­lop­pe­ment d’un mar­ché mon­dial elle est aus­si bien por­tée par les régimes libé­raux que sociaux-démo­crates, com­pa­tible avec les États-Pro­vi­dence et le social-éta­tisme, elle s’inscrit dans l’essor d’un nou­veau capi­ta­lisme trans­na­tio­nal, tech­no­cra­tique et non-patri­mo­nial. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Le bourgeoisisme, qui s’oppose à l’esprit populaire comme à…

« Le bour­geoi­sisme, qui s’oppose à l’esprit popu­laire comme à l’esprit aris­to­cra­tique, domine la socié­té mar­chande et la civi­li­sa­tion occi­den­tale : morale de l’intérêt, recherche indi­vi­dua­liste du bien-être immé­diat, réduc­tion du lignage à l’héritage maté­riel, esprit de cal­cul, concep­tion négo­ciante de l’existence, igno­rance du don, pré­ser­va­tion par­ci­mo­nieuse de la vie, refus du risque et de l’aléa, esprit d’entreprise limi­té à l’accroissement de richesse, désir de sécu­ri­té, ten­dances cos­mo­po­lites, indif­fé­rence aux attaches, aux enra­ci­ne­ments et aux soli­da­ri­tés avec son propre peuple, déta­che­ment envers tout sen­ti­ment reli­gieux de nature col­lec­tive ou gra­tuite, igno­rance com­plète du sacré. Le petit-bour­geois moderne, figure domi­nante de la socié­té actuelle, appa­raît « bran­ché » mais tra­hit un extra­or­di­naire confor­misme. Il est à la fois la cible et l’acteur prin­ci­pal de l’ahurissement intel­lec­tuel et des dis­po­si­tifs idéo­lo­giques de mise-au-pas régen­tés par le soft-tota­li­ta­risme d’aujourd’hui. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

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