L’oligarchie dirigeante vit dans un univers…

« L’oligarchie diri­geante vit dans un uni­vers de trot­ti­nettes, d’escalators, d’immeubles à air condi­tion­nés et de bars à chauf­fe­rettes en plein air. »

Jean-Yves Le Gal­lou
« Face à la pseu­do éco­lo­gie hors-sol, pour une éco­lo­gie enra­ci­née et iden­ti­taire », Livr’ar­bitres, hors-série, automne 2020

Le réchauffement climatique est un fait…

« Le réchauf­fe­ment cli­ma­tique est un fait. Son ins­tru­men­ta­li­sa­tion alar­miste par les grosses caisses de la pro­pa­gande, un autre. »

Jean-Yves Le Gal­lou
« Face à la pseu­do éco­lo­gie hors-sol, pour une éco­lo­gie enra­ci­née et iden­ti­taire », Livr’ar­bitres, hors-série, automne 2020

Il y a non seulement la nature en dehors de l’homme…

« Comme le montre très bien Camus, il y a non seule­ment la nature en dehors de l’homme, dont l’écologie poli­tique s’est empa­rée, mais aus­si la nature en l’homme, qui n’est d’ailleurs ni bonne, ni mau­vaise. Sans ce contre­poids qu’est l’amour du monde et des hommes tels qu’ils sont, sans cette accep­ta­tion du tra­gique de l’existence humaine, la révolte s’adosse à un pro­jet de sub­ver­sion, de décons­truc­tion, ou bien de des­truc­tion, comme les tota­li­ta­rismes qui ont cher­ché à saper tous les fon­de­ments anthro­po­lo­giques des socié­tés humaines pour fabri­quer de toutes pièces un homme nou­veau, libé­ré des entraves du pas­sé. »

Jacques Dewitte
« L’esprit conser­va­teur est le sou­ci de ce qui tient ensemble le monde de manière invi­sible », Limite, 12 mai 2016

La protection de l’environnement est évidemment la vocation du conservatisme…

« Non seule­ment le conser­va­tisme est tota­le­ment com­pa­tible avec la défense de l’en­vi­ron­ne­ment, mais la pro­tec­tion de l’en­vi­ron­ne­ment est évi­dem­ment la voca­tion du conser­va­tisme, qui n’est rien d’autre que la défense du foyer. Une oiko­phi­lie. L’i­dée selon laquelle le monde ne nous appar­tient pas, il appar­tient à nos parents, à nos besoins. Il s’a­git de reve­nir au fon­de­ment de notre civi­li­sa­tion : le texte fon­da­teur de notre civi­li­sa­tion n’est pas la Bible, c’est l’O­dys­sée. C’est l’his­toire d’un homme, Ulysse, qui essaie de reve­nir à la com­pagne de sa vie, Péné­lope, qui voyage pour retrou­ver son foyer. »

Roger Scru­ton
« Le conser­va­tisme est la phi­lo­so­phie de l’at­ta­che­ment », Limite n°5, jan­vier 2017

L’écologie est une invitation à la cohérence…

« L’écologie est une invi­ta­tion à la cohé­rence. Il est invrai­sem­blable que cer­tains éco­lo­gistes défendent la PMA géné­ra­li­sée tout en s’opposant fer­me­ment aux OGM. Ou pro­clament le droit à la pré­ser­va­tion des peuples autoch­tones d’Amazonie tout en prô­nant l’ouverture totale des fron­tières pour les peuples occi­den­taux. Le no-bor­de­risme, tout comme la sur­en­chère socié­tale, sont incom­pa­tibles avec une éco­lo­gie authen­tique. »

Eugé­nie Bas­tié
« Pour un sou­ve­rai­nisme vert », Front Popu­laire n°1, été 2020

L’histoire, comme une bonne fée veillant sur la France…

« L’histoire, heu­reu­se­ment, comme une bonne fée veillant sur la France, est là pour nous faire sou­ve­nir qu’il n’y a pas à déses­pé­rer. Les situa­tions les plus catas­tro­phiques trouvent tou­jours un dénoue­ment. Le sur­saut vient chaque fois d’un retour aux sources, en cher­chant à retrou­ver les fon­de­ments de ce qui fait notre cher et vieux pays plus que mil­lé­naire. »

Louis Alphonse de Bour­bon
Vœux aux Fran­çais de Mon­sei­gneur le Prince Louis de Bour­bon à l’occasion de la Fête des Rois, legitimite.fr, 6 jan­vier 2019

Le faux dogme de l’égalité…

« Le faux dogme de l’égalité, flat­teur aux faibles, abou­tit en réa­li­té à la licence infi­nie des puis­sants. »

Ber­trand de Jou­ve­nel
Du pou­voir, 1945, édi­tions Hachette, coll. Plu­riel, 1972

C’est à l’instinct de domination que le grand ensemble doit son existence…

« C’est com­mettre une erreur grosse de consé­quences, de pos­tu­ler comme tant d’auteurs que la grande for­ma­tion poli­tique, l’État, résulte natu­rel­le­ment de la socia­bi­li­té humaine. Cela paraît aller de soi, car tel en effet est sans doute le prin­cipe de la socié­té, fait de nature. Mais cette socié­té natu­relle est petite. Et l’on ne peut pas­ser de la petite socié­té à la grande par le même pro­ces­sus. Il faut ici un fac­teur de coa­gu­la­tion, qui dans la très grande majo­ri­té des cas n’est pas l’instinct d’association, mais l’instinct de domi­na­tion. C’est à l’instinct de domi­na­tion que le grand ensemble doit son exis­tence. »

Ber­trand de Jou­ve­nel
Du pou­voir, 1945, édi­tions Hachette, coll. Plu­riel, 1972

Nous avons un marché universel…

« Nous avons un mar­ché uni­ver­sel, mais il n’est pas por­teur des effets civi­li­sa­teurs qu’en atten­daient avec tant de confiance Hume et Vol­taire. Au lieu d’engendrer une prise en compte nou­velle de nos incli­na­tions de nos inté­rêts com­muns – de l’identité essen­tielle des êtres humains sur toute la sur­face du globe – le mar­ché mon­dial semble inten­si­fier la prise de conscience des dif­fé­rences eth­niques et natio­nales. L’unification du mar­ché va de pair avec la frag­men­ta­tion de la culture. »

Chris­to­pher Lasch
La révolte des élites et la tra­hi­son de la démo­cra­tie (The Revolt of the Elites and the Betrayal of Demo­cra­cy), 1995, édi­tions Flam­ma­rion, coll. Champs, 2007

La religion n’est pas qu’un simple refuge…

« La reli­gion n’est pas qu’un simple refuge, un vec­teur de sécu­ri­té dans un monde agi­té. C’est aus­si un défi à l’apitoiement sur soi et au déses­poir. »

Chris­to­pher Lasch
Les femmes et la vie ordi­naire (Women and the Com­mon Life), 1997, édi­tions Flam­ma­rion, coll. Champs, 2018

Désormais il n’y avait plus de limites au pouvoir…

« Désor­mais il n’y avait plus de limites au pou­voir et tout deve­nait per­mis du moment qu’une loi ou un décret l’autorisait. Nous connais­sons le ravage d’une telle approche. Elle est mère de tous les tota­li­ta­rismes ; elle cau­tionne les lois contre-nature qui minent la France et nombre d’autres états. Plus pro­fon­dé­ment, elle entraîne une crise morale tant le fos­sé se creuse entre la socié­té légale et le pays. »

Louis Alphonse de Bour­bon
Dis­cours sui­vant la Messe célé­brée à la mémoire du Roi Louis XVI à la Cha­pelle Expia­toire, 20 jan­vier 2019

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