« Aujourd’hui, pour les débiles de ta génération, facho est seulement l’opposé de cool. »
Erik L’Homme
Déchirer les ombres, éditions Calmann-Lévy, 2018
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« Aujourd’hui, pour les débiles de ta génération, facho est seulement l’opposé de cool. »
Erik L’Homme
Déchirer les ombres, éditions Calmann-Lévy, 2018
« Les philosophes véritables refusent constamment de parler des hommes autrement que réunis en société. Il n’y a pas de solitaire. Un Robinson lui-même était poursuivi et soutenu dans son île par les résultats innombrables du travail immémorial de l’humanité. »
Charles Maurras
Mes idées politiques, 1937, Éditions L’Âge d’Homme, 2002
« Mon devoir me suffit, tout le reste n’est rien. »
Charlotte Corday
Lettre de prison citée dans J’ai tué Marat de Marie-Louise Jacotey, Langres, éditions Guéniot, 2004
« Les liens organiques qui conditionnent le réalisme sont toujours des liens qui unissent l’homme concret à des objets concrets. L’abstraction, en tant qu’instrument nécessaire de la science et de l’action humaines, doit partir du concret et déboucher sur le concret. Mais là où l’abstraction est livrée à elle-même, par le primat du cerveau (intellectualisme) ou celui du cœur (subjectivisme), elle engendre l’irréalisme. »
Gustave Thibon
L’irréalisme moderne, in Les hommes de l’éternel : Conférences au grand public (1940−1985), éditions Mame, Coll. Raisons d’Être, 2012
« Les signes s’accumulaient, sans que nous en percevions, tout au nord du pays, loin de la capitale et de ses clochers dorés, les exactes conséquences.
Nous comprenions vaguement comment, sans savoir réellement pourquoi. Tout allait vite, avec des modifications tangibles dans notre vie de tous les jours, mais rien n’était net. Tout changeait dans le flou, comme si une sorte de guimauve envahissante, poisseuse et tenace, transfusée dans les artères vivantes du pays, gelait le cœur et les âmes, et aussi les rouages de l’Etat, les activités de la nation, pétrifiant jusqu’au corps profond de la population. Dans quel but ? »
Jean Raspail
Septentrion, éditions Robert Laffont, 1979, réed. 2007
« La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés. »
Antonio Gramsci
Cahiers de prison (Quaderni del carcere), 1929 – 1935, trad. Monique Aymard et Françoise Bouillot, éditions Gallimard, coll. Bibliothèque de philosophie, 1996
« L’homme n’est pas en règle avec la loi pour s’être abstenu de la violer, il faut qu’il la défende. Pour se mettre à l’unisson des harmonies célestes, il doit établir l’ordre en lui-même et hors de lui ; c’est par l’active énergie de la lutte qu’on imite les dieux. »
Louis Ménard
De la morale avant les philosophes, 1860, éditions Hachette Livre, 2013
« Il faut connaître les vérités de la nature ou il faut périr sous leurs coups. »
Charles Maurras
Mes idées politiques, 1937, Éditions L’Âge d’Homme, 2002
« Les communistes avaient ceci de commun avec les capitalistes que pour eux, il n’était de tragédie que matérielle, au sens le plus trivial du terme : les conditions de vie, l’appartement, le métier, le salaire. »
Patrice Jean
L’homme surnuméraire, Éditions du Rocher, 2019
« Quand la télévision te montre le monde, ce n’est pas le monde que tu vois mais ce que la télévision t’en montre. »
Erik L’Homme
Le regard des princes à minuit, éditions Gallimard Jeunesse, coll. Scripto, 2014
« Cette attention prêtée aux femmes est la clé des temps futurs, le miroir dans lequel devront se regarder les hommes à l’heure des grands choix de civilisation. »
Erik L’Homme
Le regard des princes à minuit, éditions Gallimard Jeunesse, coll. Scripto, 2014
« On ne saurait refonder l’action politique sans s’arracher mentalement à tout ce qui inhibe la parole publique, sans se révolter contre l’étouffement de la liberté d’expression, sans se révolter non plus contre ce qui empêche l’action publique. Il est probablement nécessaire de sortir de la mythologie progressiste pour renouer avec un débat politique qui ne disqualifie pas à l’avance ceux qui confessent leur scepticisme devant la dynamique de la modernité. »
Mathieu Bock-Côté
L’Empire du politiquement correct, Les Éditions du cerf, 2019