« Le management est la forme révolutionnaire la plus accomplie. »
Baptiste Rappin
De l’exception permanente : Théologie de l’organisation Vol 2, Les éditions Ovadia, coll. Les carrefours de l’être, 2018
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« Le management est la forme révolutionnaire la plus accomplie. »
Baptiste Rappin
De l’exception permanente : Théologie de l’organisation Vol 2, Les éditions Ovadia, coll. Les carrefours de l’être, 2018
« Le management moderne a un lien avec un impératif révolutionnaire, grâce auquel l’homme postmoderne pourrait enfin construire une entreprise aussi adaptable que le changement lui-même. »
Baptiste Rappin
De l’exception permanente : Théologie de l’organisation Vol 2, Les éditions Ovadia, coll. Les carrefours de l’être, 2018
« La volonté de restaurer le passé, quand bien même elle peut être touchante, est fondamentalement impolitique : cela n’arrivera pas, et s’accrocher à ce rêve est vain. En revanche, les valeurs héritées du passé, les structures mentales, les manières de penser l’homme et la société qui ont été propres au monde féodal peuvent nous inspirer. »
Guillaume Travers
Entretien au site La Droite de demain, 15 février 2021
« On a beau dire qu’Internet est une interactivité mondiale : il lui manquera toujours ce qui fait le propre de la conversation, comme d’ailleurs du théâtre : la présence vivante, charnelle, émotionnelle d’un interlocuteur avec lequel on se sent engagé dans un espace qui n’a rien de virtuel. »
Marc Fumaroli
Notre art de vivre est né du mariage des lettres et de l’épée, entretien. Propos recueillis par Patrick Jansen, Enquête sur l’histoire n°24, décembre 1997 – janvier 1998
« À l’appétit du “toujours plus”, l’homme enraciné oppose la logique du “toujours mieux”. Fidèle à une éthique en accord avec sa tradition, il cesse de regarder la terre comme un fond inépuisable, dont l’exploitation effrénée permet d’entretenir l’illusion d’une trajectoire de croissance, de développement et de progrès infinis. Faisons nôtre la parole de Friedrich Hölderlin : “l’homme habite en poète”, afin que le monde redevienne peu à peu pour nous ce que Martin Heidegger appelle “l’union des quatre” : “la terre, le ciel, les mortels et les dieux”. C’est sur ce socle qu’il devient possible d’élaborer une écologie “à l’endroit”, capable d’apporter une réponse à la hauteur des défis à venir. »
Henri Levavasseur
« Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit », Livr’arbitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e colloque annuel de l’Institut Iliade – Pour une écologie à l’endroit », automne 2020
« Au fond du globalisme, l’affirmation que tout est commuable et commensurable est la plus antiécologiste qui soit, et des écologistes ne peuvent y souscrire qu’au prix d’une escroquerie manifeste. La déterritorialisation est le projet anti-humaniste par excellence, puisqu’elle dénie à l’homme le lien au sol qu’organise sa culture, elle est le nouveau projet de l’esclavage migratoire et de l’expulsion des indigènes, le rêve du marché total devenu réalité – sauf que le réel s’en mêle… »
Hervé Juvin
« Pour une écologie enracinée, localisme et mise en valeur des terroirs », Livr’arbitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e colloque annuel de l’Institut Iliade – Pour une écologie à l’endroit », automne 2020
« Là où le monde traditionnel connaissait des hiérarchies distinctes, fondées sur la sagesse, l’honneur, le courage militaire, etc., le monde moderne aplatit tout et se contente de compter les fortunes. En ce sens, la modernité est une régression, l’étouffement de la spiritualité par la matière. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020
« Il apparaît clairement que, au fur et à mesure que les identités communautaires et politiques reculent, elles ne sont pas remplacées par d’hypothétiques identités individuelles autodéterminées, mais par des identités commerciales. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020
« Les structures sociales traditionnelles sont précisément le dernier rempart contre l’extension du domaine marchand. En restreignant les instincts et les désirs individuels, elles empêchent certains objets de devenir de pures marchandises. On ne peut donc logiquement être anticapitaliste et “progressiste”. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020
« Définition formelle du capitalisme : un système économique et social qui réduit toute relation entre les hommes à la relation commerciale intéressée, qui considère tout bien comme une marchandise, et toute valeur comme purement subjective pour l’individu. Ainsi défini, le capitalisme n’est pas réductible à un mode de production, ou à une forme d’interaction entre capital et travail : il est davantage un esprit, une manière de voir le monde. Chacun pense et agit en capitaliste quand il réduit toute activité à son intérêt personnel, et qu’il ne considère le monde qui l’environne que comme des marchandises à disposition pour satisfaire ses “besoins”. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020
« Le libre-échange – l’idée selon laquelle des échanges mutuellement consentis entre individus sont toujours bénéfiques – est l’un des fondements du capitalisme. Il est à la base du projet plus vaste de la modernité, à savoir repenser l’ensemble de l’ordre social sur la base des seuls intérêts individuels. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020
« Si, tel que nous le définissons, le capitalisme est la réduction de tout bien à l’utilité individuelle, de toute valeur à la valeur marchande, alors une critique rigoureuse du capitalisme doit s’abstraire de ces valeurs matérielles et faire appel à d’autres hiérarchies. »
Guillaume Travers
Capitalisme moderne et société de marché. L’Europe sous le règne du marché, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Longue Mémoire, 2020