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Il n’y a pas d’art sans la contrainte…

« Il n’y a pas d’art sans la contrainte et l’art appuyé sur des contraintes auto­dé­ter­mi­nées est une plai­san­te­rie. Autant vou­loir se sou­le­ver en se tirant soi-même par les che­veux. Le désir de mater la nature, de ne plus en tenir compte, est la rai­son pro­fonde du nau­frage de la moder­ni­té et de notre angoisse désor­mais consub­stan­tielle com­bat­tue à coups de psychotropes. »

Slo­bo­dan Despot
« Sor­tir de la tour sans porte », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

Dieu chtonien, c’est à dire dieu de cette terre-ci…

« À la figure de Pro­mé­thée”, qui fut la figure emblé­ma­tique de la Moder­ni­té est en train de se sub­sti­tuer celle de Dio­ny­sos. Dieu chto­nien, c’est à dire dieu de cette terre-ci, dieu autoch­tone. Arché­type de la sen­si­bi­li­té éco­so­phique”, Dio­ny­sos a de la glèbe aux pieds. Il sait jouir de ce qui se pré­sente et des fruits offerts par ce monde, ici et main­te­nant. On a pu qua­li­fier cette figure emblé­ma­tique de divi­ni­té arbus­tive. Un dieu enraciné ! »

Michel Maf­fe­so­li
« Éco­so­phie : une « ein­stei­ni­sa­tion » du temps », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

Le réchauffement climatique est un fait…

« Le réchauf­fe­ment cli­ma­tique est un fait. Son ins­tru­men­ta­li­sa­tion alar­miste par les grosses caisses de la pro­pa­gande, un autre. »

Jean-Yves Le Gallou
« Face à la pseu­do éco­lo­gie hors-sol, pour une éco­lo­gie enra­ci­née et iden­ti­taire », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

Nous vivons l’époque des évidences oubliées…

« Nous vivons l’époque des évi­dences oubliées. Répé­tons-nous donc. La nature, c’est tout ce qui, dans l’univers, n’est pas fait de main d’homme. Tout ce que homo faber, dans son obses­sion du contrôle total, ne contrôle, jus­te­ment, pas.
La nature autour et en face de nous est la limite de notre pou­voir sur la matière, sur le monde et sur notre propre des­tin. »

Slo­bo­dan Despot
« Sor­tir de la tour sans porte », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

À la morale du péché…

« À la morale du péché, cepen­dant, on peut tou­jours oppo­ser l’éthique de l’honneur. Dans l’éthique de l’honneur, on ne se repend de rien. Quand on a fait une faute, on en tire la leçon. On oublie sou­vent, mais l’on ne par­donne pas plus qu’on ne demande à être par­don­né. Never explain, never com­plain. On ne s’explique pas, on ne se jus­ti­fie pas. On ne se plaint pas, on ne se pose pas en vic­time, on ne cherche pas à faire un ins­tru­ment de pou­voir d’une souf­france réelle ou sup­po­sée. On ne s’agenouille pas, on ne courbe pas la tête. On vit et on meurt debout. »

Alain de Benoist
« Mau­vaise conscience », Élé­ments n°175, décembre-jan­vier 2019

La sensibilité écosophique…

« La sen­si­bi­li­té éco­so­phique, veut redon­ner force et vigueur à la confiance vis-à-vis de la nature. Dépas­ser la para­noïa vou­lant construire” un monde uni­que­ment à par­tir d’un indi­vi­du maître de lui comme de l’u­ni­vers”. À l’op­po­sé du construit”, faire confiance au don­né”, celui des lois naturelles. »

Michel Maf­fe­so­li
« L’émergence d’une sen­si­bi­li­té éco­so­phique », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

L’idée-principe de la modernité…

« L’idée-principe de la moder­ni­té (du 17e siècle à la moi­tié du 20e) repo­sait sur la sépa­ra­tion entre la culture et la nature. L’homme était consi­dé­ré comme maître et pos­ses­seur de la nature” (Des­cartes). Cette domi­na­tion for­ce­née a abou­ti à la dévas­ta­tion du monde. Les sac­cages éco­lo­giques, dont l’actualité n’est pas avare le prouvent abon­dam­ment. Cette concep­tion : le sujet pen­sant domi­nant un objet inerte, a conduit, déchaî­ne­ment tech­no­lo­gique aidant, à une véri­table déca­dence spirituelle ! »

Michel Maf­fe­so­li
« L’émergence d’une sen­si­bi­li­té éco­so­phique », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

Durant toute la modernité…

« Durant toute la moder­ni­té, dès le 16e siècle et ses grandes décou­vertes, le 17e et la phi­lo­so­phie ratio­na­liste, le 18e siècle et la phi­lo­so­phie des Lumières met­tant au centre du monde l’homme et dans les grands sys­tèmes sociaux du 19e siècle, ce qui a été au centre des idéo­lo­gies était le mythe du pro­grès. Aujourd’hui le pro­gres­sisme, dont tous les hommes poli­tiques se gar­ga­risent laisse la place, en cette post­mo­der­ni­té nais­sante, à un nou­veau mythe, celui de l’écosophie. »

Michel Maf­fe­so­li
« L’émergence d’une sen­si­bi­li­té éco­so­phique », Livr’ar­bitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e col­loque annuel de l’Institut Iliade – Pour une éco­lo­gie à l’endroit », automne 2020

Méditant sur l’urbanisation extrême…

« Médi­tant sur l’urbanisation extrême de nos socié­tésl’agriculture tech­ni­cienne a rom­pu elle-même le lien immé­mo­rial avec la nature, le socio­logue Ber­nard Her­vieu en arrive à pen­ser que les chas­seurs et les pêcheurs sont les seuls à pré­ser­ver un lien cultu­rel indis­pen­sable avec l’animal, la proie, la vie et la mort. »

Domi­nique Venner
Dic­tion­naire amou­reux de la chasse, édi­tions Plon, coll. Dic­tion­naire amou­reux, 2006

Avec ou sans arme…

« Avec ou sans arme, par la chasse, je fais retour à mes sources néces­saires : la forêt enchan­tée, le silence, les mys­tères du sang sau­vage, l’ancien com­pa­gnon­nage cla­nique. Avec l’enfantement, la mort et les semailles, la chasse est peut-être le der­nier rite pri­mor­dial à échap­per par­tiel­le­ment aux défi­gu­ra­tions et mani­pu­la­tions d’une mor­telle déme­sure. »

Domi­nique Venner
Dic­tion­naire amou­reux de la chasse, édi­tions Plon, coll. Dic­tion­naire amou­reux, 2006

Il y a non seulement la nature en dehors de l’homme…

« Comme le montre très bien Camus, il y a non seule­ment la nature en dehors de l’homme, dont l’écologie poli­tique s’est empa­rée, mais aus­si la nature en l’homme, qui n’est d’ailleurs ni bonne, ni mau­vaise. Sans ce contre­poids qu’est l’amour du monde et des hommes tels qu’ils sont, sans cette accep­ta­tion du tra­gique de l’existence humaine, la révolte s’adosse à un pro­jet de sub­ver­sion, de décons­truc­tion, ou bien de des­truc­tion, comme les tota­li­ta­rismes qui ont cher­ché à saper tous les fon­de­ments anthro­po­lo­giques des socié­tés humaines pour fabri­quer de toutes pièces un homme nou­veau, libé­ré des entraves du pas­sé. »

Jacques Dewitte
« L’esprit conser­va­teur est le sou­ci de ce qui tient ensemble le monde de manière invi­sible », Limite, 12 mai 2016

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