« Dans le sport, l’homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce. »
Pierre Drieu la Rochelle
État civil, éditions Gallimard, 1921
Un projet de l'Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne
Nous menons un travail long et exigeant afin d'assurer la qualité des milliers de citations que nous vous proposons. Tout cela a un coût que vous pouvez nous aider à supporter en faisant un don.
« Dans le sport, l’homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce. »
Pierre Drieu la Rochelle
État civil, éditions Gallimard, 1921
« Le Sud était le peuple même et combattait pour sa propre existence comme nation, pour son indépendance, pour ses champs et ses foyers. »
Major Scheibert, officier prussien détaché auprès des armées sudistes, cité par Dominique Venner
Le blanc soleil des vaincus – L’épopée sudiste et la guerre de Sécession (1607 – 1865), La Table Ronde, 1975
« Nous dirons qu’une société et un peuple sont en forme quand : 1) ils restent conscients de leurs origines culturelles et historiques ; 2) ils peuvent se rassembler autour d’un médiateur, individuel ou symbolique, capable de rassembler les énergies et de catalyser la volonté de destin ; 3) ils conservent le courage de désigner leur ennemi. Or, aucune de ces conditions n’est réalisée dans la société libérale marchande, qui : 1) dissout les mémoires ; 2) éteint le sublime et effrite les passions ; 3) ne veut pas avoir d’ennemi et croit qu’il est possible de ne pas en avoir. »
Alain de Benoist
Orientations pour des années décisives, éditions Le Labyrinthe, 1982
« Elle est une complicité totale entre l’homme et son environnement, une intimité constante entre l’individu qui vit dans un lieu donné, et toutes les composantes de ce lieu. C’est la vieille histoire du poisson dans l’eau. L’homme de la terre en arrive à connaître si bien son milieu naturel qu’il évite autant que possible de se trouver en conflit avec lui, qu’il en connaît tout ce que cet environnement comporte de leçons pour toutes les époques et toutes les circonstances de la vie. […] Il est facile d’être de son temps. La belle affaire ! N’importe quel imbécile peut être de son temps ! Il suffit de suivre tout le monde et de bêler avec le troupeau.
Mais être de son lieu, ce n’est pas donné à tout le monde. Être de son lieu, c’est justement établir entre l’endroit où l’on vit, où l’on a ses occupations, où l’on mène son existence tout entière, entre l’endroit où l’on vit, donc, et soi-même, cette espèce d’entente qui fait qu’on finit par approcher de ce qu’on appelle la sagesse. »
Pierre-Jakez Hélias
La sagesse de la terre (avec Jean Markale), Petite Bibliothèque Payot, 1978
« Beaucoup s’ennuient et rêvent de la soupe, car si tous les dieux dorment en toi, ne te reste que l’appel des satisfactions de ton ventre. »
Antoine de Saint-Exupéry
Citadelle, éditions Gallimard, coll. Blanche, 1948, coll. Folio, 2000
« Après absence, retrouver son terroir et sa race, c’est se retrouver soi-même et comprendre avec émerveillement de quelle façon on est particulier. Et ça vous renforce solidement dans vos singularités dont on voit naître, très loin, les plus profondes racines. »
Henri Vincenot
La Billebaude, éditions Denoël, 1978
« Vincent Peillon, ancien ministre de l’Éducation nationale, estimait qu’il était du rôle de l’école d’ “arracher les enfants à tous les déterminismes sociaux et culturels”. Par cette déclaration il souhaitait promouvoir l’idée d’une société post-traditionnelle, en partie parce que lui, et ceux qui l’ont précédé, n’ont pas su régler le problème d’une société française qui voit cohabiter une multiplicité de traditions culturelles et religieuses (aux racines parfois fort éloignées) depuis désormais quarante ans. Le grand effacement de notre culture traditionnelle doit faciliter l’intégration de plusieurs peuples à qui l’on demandera plus tard le même effort. Le “vivre-ensemble” à la manière post-moderne est d’abord un “vivre avec”, puis un “revivre” sous une autre forme foncièrement différente de celle qui fut auparavant ; il n’y a pas de volonté d’assimiler des peuples à notre culture mais bien plutôt le projet de tous nous assimiler, à marche forcée, à une vision du monde partiellement inconnue fondée sur une utopie conceptuelle dont on ne peut mesurer les conséquences. Il faut se poser une question se situant au-delà de la passion que pourrait générer un tel débat : ce projet est-il réalisable et, le cas échéant, est-il souhaitable ? Non. »
Gabriel Robin
« Les Traditions vivantes », intervention à la 7ème journée de réinformation de Polémia, Paris, 18 octobre 2014
« Ce que produit la société universelle : un ensemble flou où la règle remplace la relation et où l’obéissance remplace l’identité. »
Hervé Juvin
La grande séparation, éditions Gallimard, 2013
« Le sacrifice de soi-même n’est pas difficile lorsqu’on est brûlé par la passion d’une grande aventure. Et il n’y a pas d’aventure plus belle et plus dangereuse que la rénovation de l’homme moderne. »
Alexis Carrel
L’homme, cet inconnu, éditions Plon, 1935