Thème
Citations politiques
Aucune action violente n’est possible si…
« Aucune action violente n’est possible si elle n’est précédée d’une intense campagne d’explication. Les esprits doivent être déjà gagnés à la cause, sans même s’en rendre compte, quand surgit, au grand jour, l’opportunité. »
Jean Mabire
Patrick Pearse, une vie pour l’Irlande, éditions Terre et Peuple, 1998
La démocratie, c’est le despotisme de la masse…
« La démocratie, c’est le despotisme de la masse et la tyrannie de la médiocrité. »
Ghislain de Diesbach
Petit dictionnaire des idées mal reçues, éditions Via Romana, 2009
Tout acte modifie l’âme de celui qui agit…
« Tout acte modifie l’âme de celui qui agit. »
Oswald Spengler
Écrits historiques et philosophiques. Pensées, éditions Copernic, 1980
Le peuple élit non pas qui le soigne…
« Le peuple élit non pas qui le soigne, mais qui le drogue. »
Nicolás Gómez Dávila
Carnets d’un vaincu (tiré de Escolios a un texto implícito), 1977, trad. Alexandra Templier, L’Arche éditeur, coll. Tête-à-tête, 2009
C’est quand une société et une époque s’emploient à anesthésier les esprits…
« C’est quand une société et une époque s’emploient à anesthésier les esprits, à endormir les âmes et à s’emparer des cœurs pour les contraindre à suivre des chemins tracés, que les révoltes sont nécessaires. Même les plus folles. Surtout les plus folles. »
Erik L’Homme
Des pas dans la neige. Aventures au Pakistan, éditions Gallimard Jeunesse, coll. Pôle fiction, 2010
Le chauvinisme, c’est la doctrine des buveurs de vin chaud…
« Le chauvinisme, c’est la doctrine des buveurs de vin chaud.
Le racisme, c’est la doctrine des mangeurs de pain rassis. »
Pierre Gripari
Reflets et réflexes, éditions L’Âge d’Homme, 1983
Cette déposition de la conscience personnelle instinctive…
« Cette déposition de la conscience personnelle instinctive au profit de la conscience industrielle est le sceau de l’époque moderne, la marque imposée par elle sur le bras des esclaves. Et ce signalement distingue si parfaitement les hommes de notre temps de ceux des autres siècles qu’on le vérifie sous tous les régimes, qu’ils soient totalitaires ou qu’ils se disent libéraux. »
Maurice Bardèche
Sparte et les Sudistes, éditions Les Sept Couleurs, 1969
C’est parce que je vois venir le monde où…
« C’est parce que je vois venir le monde où les scientifiques auront seuls droit au chapitre tandis que les bouffons du divertissement occuperont le temps libre des individus hébétés, c’est parce que je vois venir ce temps de barbarie (il faut relire l’essai de Michel Henry) où la pensée littéraire n’éduquera plus les sensibilités que je parle de lutte à mort. Permettez-moi de citer l’exergue du roman, extrait du Journal de Gombrowicz, en 1961 : “Je prévois que, dans les prochaines années, l’art devra se débarrasser de la science et se retourner contre elle — c’est un affrontement qui doit avoir lieu tôt ou tard. Une bataille ouverte où chaque partie aura parfaitement conscience de ses motivations” : nous y sommes. »
Patrice Jean
Qu’un écrivain puisse être en paix avec son temps me paraît vraiment curieux, entretien au Figaro, par Eugénie Bastié, 29 septembre 2017
Le féminisme pense que les femmes sont libres…
« Le féminisme pense que les femmes sont libres lorsqu’elles servent leurs employeurs, mais esclaves lorsqu’elles aident leurs maris. »
Gilbert Keith Chesterton
Social Reform versus Birth Control, 1927
La masse est ce qui n’agit pas par soi-même…
« Dans une bonne ordonnance des choses politiques, la masse est ce qui n’agit pas par soi-même. Sa « mission » est de ne pas agir. Elle est venue au monde pour être dirigée, influencée, représentée, organisée — même quand le but proposé est qu’elle ne cesse d’être masse, ou du moins aspire à ne plus l’être. Mais elle n’est pas venue au monde pour faire tout cela par elle-même. Elle doit régler sa vie sur cette instance supérieure que constituent les minorités d’élite. On discutera autant qu’on voudra sur l’excellence des hommes excellents ; mais que sans eux l’humanité dans ce qu’elle a de plus essentiel n’existerait pas c’est un fait sur lequel il convient de n’avoir aucun doute, bien que l’Europe ait passé tout un siècle, la tête sous l’aile, à la façon des autruches, s’efforçant de ne pas voir une chose d’une si lumineuse évidence. »
José Ortega y Gasset
La révolte des masses (La rebelión de las masas, 1929), trad. Louis Parrot, éditions Stock, 1937
Ce que nous voulons, c’est une nouvelle Renaissance européenne…
« Ce que nous voulons, c’est une nouvelle Renaissance européenne. C’est assurer le réveil de la conscience, de l’âme et de la fierté des Européens sur le sol de leurs ancêtres, dans la fidélité à leur avenir ! »
Grégoire Gambier
Rendre les Européens à l’Europe, et l’Europe aux Européens, 2e colloque annuel de l’Institut Iliade, 9 avril 2016
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