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Citations sur la guerre civile

Citations sur la guerre civile : découvrez 12 citations de Enoch Powell, Patrick Buisson, Sylvain Tesson, Dominique Venner, Auguste Blanqui, Richard Millet, Jean Mabire, Jean Baudrillard

Cette intégration, la plupart des immigrés…

« Nous sommes arri­vés à un tour­nant. Jusqu’à pré­sent, la situa­tion et les dif­fé­rences sociales ont ren­du l’idée même d’intégration inac­ces­sible : cette inté­gra­tion, la plu­part des immi­grés ne l’ont jamais ni conçue ni sou­hai­tée. Leur nombre et leur concen­tra­tion ont fait que la pres­sion vers l’intégration qui s’applique d’habitude aux petites mino­ri­tés, n’a pas fonc­tion­né. Nous assis­tons aujourd’hui au déve­lop­pe­ment de forces qui s’opposent direc­te­ment à l’intégration, par l’apparition de droits acquis qui main­tiennent et accen­tuent les dif­fé­rences raciales et reli­gieuses, dans le but d’exercer une domi­na­tion, d’abord sur les autres migrants et ensuite sur le reste de la popu­la­tion. »

Enoch Powell
Dis­cours des fleuves de sang, allo­cu­tion du 20 avril 1968 à Bir­min­gham, La Nou­velle Librai­rie édi­tions, 2019

Pour l’islam de France…

« Pour l’islam de France, la sor­tie de reli­gion telle que la conçoivent de concert le pro­gres­sisme liber­taire et la moder­ni­té libé­rale n’est pas seule­ment vécue comme un désen­chan­te­ment abso­lu du monde, mais aus­si et sur­tout comme un sys­tème qui met en péril les inva­riants anthro­po­lo­giques dont les reli­gions ont eu jus­qu’i­ci la garde his­to­rique. Il y a là, pour qui tient les yeux ouverts, l’embryon d’une guerre civile. »

Patrick Buis­son
La Cause du peuple, édi­tions Per­rin, 2016

Lassés de peupler des villes surpeuplées dont la gouvernance…

« Las­sés de peu­pler des villes sur­peu­plées dont la gou­ver­nance implique la pro­mul­ga­tion tou­jours plus abon­dante de règle­ments, haïs­sant l’hydre admi­nis­tra­tive, excé­dés par l’impatronisation des nou­velles tech­no­lo­gies dans tous les champs de la vie quo­ti­dienne, pres­sen­tant les chaos sociaux et eth­niques à venir, ils déci­de­raient de quit­ter les zones urbaines pour rega­gner les bois. Ils recrée­raient des vil­lages dans des clai­rières, ouvertes au milieu des nefs. Ils s’inventeraient une nou­velle vie. Ce mou­ve­ment s’apparenterait aux expé­riences hip­pies mais se nour­ri­rait de motifs dif­fé­rents. Les hip­pies fuyaient un ordre qui les oppres­sait. Les néo-fores­tiers fui­ront un désordre qui les démo­ra­lise. Les bois, eux, sont prêts à accueillir les hommes ; ils ont l’habitude des éter­nels retours. »

Syl­vain Tes­son
Dans les forêts de Sibé­rie, édi­tions Gal­li­mard, 2011

L’insoumis est en rapport intime avec la légitimité…

« L’insoumis est en rap­port intime avec la légi­ti­mi­té. Il se défi­nit contre ce qu’il per­çoit comme illé­gi­time. Face à l’imposture ou au sacri­lège, il est à lui-même sa propre loi par fidé­li­té à la légi­ti­mi­té bafouée. Cela signi­fie être à soi-même sa propre norme par fidé­li­té à une norme supé­rieure. S’en tenir à soi-même devant le néant. L’insoumission relève d’abord de l’esprit avant de recou­rir aux armes. »

Domi­nique Ven­ner
Un samou­raï d’Occident. Le Bré­viaire des insou­mis, édi­tions Pierre-Guillaume de Roux, 2013

Concernant les Européens, tout montre selon moi…

« Concer­nant les Euro­péens, tout montre selon moi qu’ils seront contraints d’affronter à l’avenir des défis immenses et des catas­trophes redou­tables qui ne sont pas seule­ment celles de l’immigration. Dans ces épreuves, l’occasion leur sera don­née de renaître et de se retrou­ver eux-mêmes. Je crois aux qua­li­tés spé­ci­fiques des Euro­péens qui sont pro­vi­soi­re­ment en dor­mi­tion. Je crois à leur indi­vi­dua­li­té agis­sante, à leur inven­ti­vi­té et au réveil de leur éner­gie. Le réveil vien­dra. Quand ? Je l’ignore. Mais de ce réveil je ne doute pas. »

Domi­nique Ven­ner
Le Choc de l’histoire, édi­tions Via Roma­na, 2011

Dans les luttes civiles, les soldats, sauf de rares exceptions…

« Dans les luttes civiles, les sol­dats, sauf de rares excep­tions, ne marchent qu’avec répu­gnance, par contrainte et par eau-de-vie. Ils vou­draient bien être ailleurs et regardent plus volon­tiers der­rière que devant eux. […] Dans les rangs popu­laires, rien de sem­blable. Là on se bat pour une idée. Supé­rieurs à l’adversaire par le dévoue­ment, ils le sont bien plus encore par l’intelligence. Ils l’emportent sur lui, dans l’ordre moral et même phy­sique, par la convic­tion, la vigueur, la fer­ti­li­té des res­sources, la vita­li­té du corps et de l’esprit. Ils ont la tête et le cœur. Nulle troupe au monde n’égale ces hommes d’élite. »

Auguste Blan­qui
En 1868, cité par Éric Bran­ca in 3 000 ans d’idées poli­tiques, Chro­nique édi­tions, 2014

Je voyais se profiler les guerres civiles européennes…

« Je voyais se pro­fi­ler les guerres civiles euro­péennes, non seule­ment celles qui écla­te­raient dans les ter­ri­toires de l’ancienne You­go­sla­vie, ou dans l’ex-URSS, mais aus­si celles que l’isla­misme livre­rait à l’Occident non seule­ment par le ter­ro­risme mais aus­si sous la forme de l’immigration mas­sive, si tant est que ce ne soient pas là les deux faces d’un même com­bat. »

Richard Millet
La confes­sion néga­tive, édi­tions Gal­li­mard, 2009

Écrire doit être un jeu dangereux…

« Écrire doit être un jeu dan­ge­reux. C’est la seule noblesse de l’écrivain, sa seule manière de par­ti­ci­per aux luttes de la vie. L’écrivain poli­tique ne peut se sépa­rer du mili­tant poli­tique. Le pen­seur ne peut aban­don­ner le guer­rier.
Un cer­tain nombre d’hommes de ce pays ont sau­vé et l’honneur des lettres et l’honneur des armes. Ils ne furent pas tous du même camp lors de notre der­nière guerre civile euro­péenne mais ils sont nos frères et mes exemples. Je pense à Saint-Exu­pé­ry, abat­tu au cours d’une mis­sion aérienne ; je pense à Robert Bra­sillach, fusillé à Mon­trouge ; je pense à Drieu La Rochelle, accu­lé au sui­cide dans sa cachette pari­sienne ; je pense à Jean Pré­vost, exé­cu­té dans le maquis du Ver­cors.
Ceux-là n’ont pas tri­ché. Ils n’ont pas aban­don­né les jeunes gens impa­tients et géné­reux qui leur avaient deman­dé des rai­sons de vivre et de mou­rir et qu’ils avaient enga­gés sur la voie étroite, rocailleuse et ver­ti­gi­neuse, de l’honneur et de la fidé­li­té. »

Jean Mabire
La torche et le glaive, édi­tions Libres opi­nions, 1994 (texte paru ini­tia­le­ment dans Europe Action N°30, juin 1965)

Une sorte de racisme d’État, une politique de quotas…

[La dis­cri­mi­na­tion posi­tive] « Une sorte de racisme d’État, une poli­tique de quo­tas eth­niques, un sys­tème qui fonde en droit la supé­rio­ri­té des mino­ri­tés recon­nues aux dépens de la majo­ri­té ou des autres mino­ri­tés non qua­li­fiées, une machine à fabri­quer du res­sen­ti­ment et, bouillon­nant dans la grande cuve du mul­ti­cul­tu­ra­lisme, les fer­ments d’une future guerre civile. »

Patrick Buis­son
La Cause du peuple, édi­tions Per­rin, 2016

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