Citation

Pendant le confinement les églises étaient fermées. Maintenant elles brûlent…

« L’in­cen­die de la cathé­drale de Nantes, après Notre-Dame de Paris, devrait faire réflé­chir nos élites sur le grand désordre et le grand bas­cu­le­ment. La déci­vi­li­sa­tion est en marche. Pen­dant le confi­ne­ment les églises étaient fer­mées. Main­te­nant elles brûlent. »

Phi­lippe de Villiers
Twit­ter, 18 juillet 2020

À propos de l'auteur

Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne, est un haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Durant son parcours politique et dans ses ouvrages, il se veut défenseur des racines chrétiennes de la France et contempteur de ce qu'il considère comme un processus d'islamisation du pays.
Dernières citations ajoutées

Les 10 dernières citations

Notre temps présente tous les caractères du Bas empire expirant…

« Notre temps pré­sente tous les carac­tères du Bas empire expi­rant : en pre­mière ligne, dis­lo­ca­tion de la famille et déna­ta­li­té ; dégra­da­tion fou­droyante des mœurs ; infil­tra­tions bar­bares. Et, paral­lè­le­ment, nébu­leuse de « noyaux de san­té » (Gus­tave Thi­bon), pierre d’attente du monde qui naît, timides indices d’un « retour au réel », ébauche de ce Nou­veau Moyen Âge pro­phé­ti­sé il y a plus de soixante ans par Nico­las Ber­diaeff. »

Ray­mond Delatouche
Le pay­san révol­té : entre­tiens avec Ray­mond Dela­touche, édi­tions Mame, coll. Tra­jec­toires, 1993

J’ai encore dans les narines l’odeur de la graisse qui fumait…

« J’ai encore dans les narines l’odeur de la graisse qui fumait sur le fusil-mitrailleur brû­lant. J’ai encore dans les oreilles le cris­se­ment de la neige sous les bro­de­quins ; le frois­se­ment des herbes sèches bat­tues par le vent sur les rives du Don. J’ai encore devant les yeux ce que je voyais au-des­sus de ma tête : la nuit, le car­ré étoi­lé de Cas­sio­pée, le jour, les poutres au pla­fond du bun­ker. Dès que j’y pense, j’éprouve la même ter­reur qu’en cette mati­née de jan­vier où la Katiu­cha se mit à nous cra­cher des­sus de ses soixante-deux canons. »

Mario Rigo­ni Stern
Le Ser­gent dans la neige (le ser­gente nel­la neve), 1953, trad. Noël Calef, Edi­tions 1018, coll. Domaine étran­ger, 1995

Le paysan a un triple rôle…

« Le pay­san a un triple rôle : un rôle éco­no­mique, nour­rir la socié­té, c’est un rôle de sou­ve­rai­ne­té poli­tique. Il a aus­si un rôle eth­nique, l’agriculture a un pou­voir assi­mi­la­teur extra­or­di­naire. Le pay­san a un rôle éco­lo­gique, c’est grâce à lui que la nature est habitable. »

Ray­mond Delatouche
Le pay­san révol­té : entre­tiens avec Ray­mond Dela­touche, édi­tions Mame, coll. Tra­jec­toires, 1993

Celui qui gravit les plus hautes montagnes…

« Celui qui gra­vit les plus hautes mon­tagnes, celui-là se rit de toutes les tra­gé­dies, qu’elles soient réelles ou non. »

Frie­drich Nietzsche
Ain­si par­lait Zara­thous­tra – Un livre pour tous et pour per­sonne (Also sprach Zara­thus­tra – Ein Buch für Alle und Kei­nen), 1883 – 1885, trad. Gene­viève Bian­quis, édi­tions Gar­nier-Flam­ma­rion, 2006

Les droits de l’homme ne sont pas pour n’importe quel individu…

« Mais les droits de l’homme ne sont pas pour n’importe quel indi­vi­du. Les droits de l’homme sont amé­na­gés pour le pro­fit d’une classe sociale, du côté de laquelle Locke est enga­gé ; la classe des riches. La cri­tique de Marx est fon­dée. Les droits de l’homme de 1789 ser­virent la des­truc­tion de la monar­chie, mais lui sub­sti­tuèrent une oli­gar­chie. Ils ont signi­fié la domi­na­tion poli­tique de la classe bour­geoise ; dans l’économie du capitalisme. »

Michel Vil­ley
Le droit et les droits de l’homme, Presses Uni­ver­si­taires de France, coll. Qua­drige, 2014

Auteurs

Auteurs récemment ajoutés