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Un projet de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne
CITATIO
Portrait de Philippe de Villiers

Citations de Philippe de Villiers

Auteur français

Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne, est un haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Durant son parcours politique et dans ses ouvrages, il se veut défenseur des racines chrétiennes de la France et contempteur de ce qu'il considère comme un processus d'islamisation du pays.

Ses citations

Les 29 citations de Philippe de Villiers

On est revenu au temps de la Terreur…

« On est revenu au temps de la Terreur. La France est entrée dans un processus liberticide et totalitaire, avec le triptyque : muselière, décapitation, couvre-feu. La voilà, la Start-Up Nation. »

Philippe de Villiers Twitter, 7 novembre 2020

Le premier échelon d’entraide c’est la famille…

« « Le premier échelon d’entraide, de solidarité et d’assistance, aux dires mêmes de l’État, c’est la famille et la filiation fondée sur le principe que les aînés aident à sauver les enfants. Et que les plus jeunes déploient auprès des anciens leur sollicitude protectrice. C’est l’idée de la génération et du Temps long… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

Il faut sauver l’idéologie…

« « Aujourd’hui, tous les pays européens, y compris l’Allemagne, ont rétabli leurs contrôles aux frontières. Seule la France se préoccupe de sauver le “soldat Schengen”. C’est dire la puissance de l’idéologie, quand on préfère les morts du coronavirus à la vérité protectrice. Les belles âmes du “Nouveau Monde” à l’agonie… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

Le mondialisme et l’européisme nous ont rendu malades…

« On voit bien avec le coronavirus que le rêve de Bruxelles s’est transformé en cauchemar, il s’est désintégré parce qu’il était tramé dans un tissu de mensonges. Le mondialisme et l’européisme nous ont rendu malades. À la pandémie sanitaire s’ajoute la pandémie économique, je ne suis pas sûr que le tissu conjonctif de la France industrieuse s’en relève un jour. »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

On enterre à la pelle, plus au goupillon…

« « Jadis, quand il y avait un grand malheur dans la cité, jusqu’à Paul Reynaud en 1940 qui alla à pied réclamer un miracle à Notre-Dame, on se précipitait dans les églises. Les curés se promenaient avec le Saint Sacrement, aspergeaient les rues et les malades, les appels à la prière étaient partout. (…) Aujourd’hui… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

On a perdu le sens des hiérarchies distinctives…

« On a perdu le sens des hiérarchies distinctives, et notamment de la différence entre l’économie et la politique. L’économie sert des intérêts quand la politique n’est pas autre chose que la protection des citoyens. Elle doit rester au-dessus. Elle est première. C’est le bouclier régalien. »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

La souveraineté se définit par le primat du politique…

« « La souveraineté se définit par le primat du politique. L’aliéner, c’est permettre à l’économie de s’organiser comme elle l’entend. Cette dernière va toujours là où vont ses intérêts. Nous avons donc connu un capitalisme débridé qui a choisi dans un premier temps l’aliénation américaine et désormais l’aliénation… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

La frontière, c’est à dire la protection…

« « Aujourd’hui, nous comprenons que cette vision idéologique [mondialiste] est en train de mourir du coronavirus. En effet, quand revient le malheur, quand rôde la guerre – par exemple à la frontière gréco-turque – ou la mort – avec la pandémie -, les zombies des organisations internationales n’ont plus rien à dire – et… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

Le confinement obligatoire sonne le glas de la fameuse mondialisation heureuse…

« « Le confinement obligatoire sonne le glas de la fameuse “mondialisation heureuse”. La défaite intellectuelle des mondialistes est à la mesure du drame du coronavirus. Il signale, pour ceux qui ont un peu de lucidité, la fin du “Nouveau Monde” et le retour en force de “l’Ancien Monde”. Après la chute du mur de Berlin… »

Philippe de Villiers Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus, entretien avec Bastien Lejeune, Valeurs Actuelles, 18/03/2020

La France a perdu le privilège, sur son sol, d’imposer son mode de vie…

« « La France a perdu le privilège, sur son sol, d’imposer son mode de vie, son modèle culturel. On n’a plus le droit d’exiger “qu’on vive à Rome comme les Romains”. On peut juste réclamer la coexistence. Ainsi émerge le nouveau concept de “Vivre ensemble”. C’est un nouveau pas, un nouveau recul ; la nation française… »

Philippe de Villiers Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, éditions Albin Michel, 2015

À chaque fois que j’entre sous le vieux porche…

« À chaque fois que j’entre sous le vieux porche [d’une cathédrale], marqué par les vicissitudes de la pierre souffrante, décapitée, je ressens en moi charnellement, qui vibre, toute une France des hautes nefs immémoriales, une foule chantante, un grouillement d’âmes simples, un hymne à l’unité profonde de la symphonie… »

La France a été expropriée…

« La France a été expropriée de chez elle. Si elle regagne ses pénates et recouvre sa mémoire, l’esprit retrouvera son rayonnement et sa force d’attraction.
Il faut relire la fable du “riche Laboureur” qui sentait sa mort prochaine et fit venir ses enfants :
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Malheureux les peuples qui n’ont plus d’histoire…

« Malheureux les peuples qui n’ont plus d’histoire et perdent la mémoire ! Car avoir une histoire, c’est en avoir deux, la sienne et la grande. Si on perd la grande, on perd la petite. Avoir une histoire, c’est avoir deux vies, celle qu’on traverse et celle qu’on reçoit. Celle qu’on prolonge et celle qui vous surplombe. Il y avait à Sparte un hymne qui était l’abrégé de toute patrie : “Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes.” »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

La France n’est pas un espace aléatoire…

« La France n’est pas un espace aléatoire. Une terra nullius. On ne peut pas en disposer comme d’une feuille blanche. Le parchemin est déjà écrit. Il est chargé de signes, de cicatrices, de testaments, de belles intentions. Il vient enluminer nos pauvres vies. On ne traverse pas la France comme une plaine sablonneuse sans fin. On y séjourne en ses pérennités. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas…

« Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas. Il peut perdre ses libertés, être accablé d’impôts, détruire ses paysages, abandonner sa souveraineté même, il n’en meurt pas. De tout cela, il peut se relever. Mais s’il perd son identité, qu’il ne sait plus ce qu’il est, d’où il vient, où est sa vraie richesse, alors il meurt. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

On est en train avec le mariage pour tous de tuer la filiation…

« « Je me désole de l’idée qu’on est en train de fabriquer – et je pèse mes mots – un petit Français qui sera demain une sorte de consommateur à l’américaine, élevé dans l’hédonisme, le consumérisme, une sorte de petit consommateur asexué et apatride. On est en train avec le mariage pour tous de tuer la filiation… »

Philippe de Villiers Interview à BFMTV, 12 novembre 2014

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