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Philippe de Villiers

Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne, est un haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Durant son parcours politique et dans ses ouvrages, il se veut défenseur des racines chrétiennes de la France et contempteur de ce qu'il considère comme un processus d'islamisation du pays.

Découvrez 29 citations de Philippe de Villiers

De l’immigration obligatoire…

« De l’immigration obli­ga­toire à la migra­tion des indi­gènes, chas­sés de chez eux, il n’y a qu’un pas. Né gau­lois, de souche fran­çaise, le pauvre bougre devien­dra demain deman­deur d’asile en France. Dépos­sé­dé de son titre de séjour sur la terre de ses ancêtres ? »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

L’histoire, c’est la démographie…

« L’histoire, c’est la démo­gra­phie. C’est elle qui l’enfante. Et elle est sans pitié quand elle redis­tri­bue les cartes. Car c’est elle aus­si qui com­mande toutes les dyna­miques de puis­sance et par­fois tire un trait sur les peuples qui ne veulent plus vivre, parce qu’ils n’ont plus la force de se perpétuer. »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Malheureux les peuples qui n’ont plus d’histoire…

« Mal­heu­reux les peuples qui n’ont plus d’histoire et perdent la mémoire ! Car avoir une his­toire, c’est en avoir deux, la sienne et la grande. Si on perd la grande, on perd la petite. Avoir une his­toire, c’est avoir deux vies, celle qu’on tra­verse et celle qu’on reçoit. Celle qu’on pro­longe et celle qui vous sur­plombe. Il y avait à Sparte un hymne qui était l’abrégé de toute patrie : Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes.” »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Naître sans héritage, grandir sans apanage, mourir…

« Naître sans héri­tage, gran­dir sans apa­nage, mou­rir sans lignage, c’est le lot de l’homme de pas­sage, de l’homme sans ancrage. L’homme de rien. Qui ne trouve rien en arri­vant, qui ne laisse rien en par­tant. Qui, fina­le­ment, n’aime rien. Rien que lui-même, ses pul­sions et appétences. »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

La France n’est pas un espace aléatoire…

« La France n’est pas un espace aléa­toire. Une ter­ra nul­lius. On ne peut pas en dis­po­ser comme d’une feuille blanche. Le par­che­min est déjà écrit. Il est char­gé de signes, de cica­trices, de tes­ta­ments, de belles inten­tions. Il vient enlu­mi­ner nos pauvres vies. On ne tra­verse pas la France comme une plaine sablon­neuse sans fin. On y séjourne en ses pérennités. »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas…

« Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas. Il peut perdre ses liber­tés, être acca­blé d’impôts, détruire ses pay­sages, aban­don­ner sa sou­ve­rai­ne­té même, il n’en meurt pas. De tout cela, il peut se rele­ver. Mais s’il perd son iden­ti­té, qu’il ne sait plus ce qu’il est, d’où il vient, où est sa vraie richesse, alors il meurt. »

Phi­lippe de Villiers
Les cloches son­ne­ront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

On est en train avec le mariage pour tous de tuer la filiation…

« Je me désole de l’idée qu’on est en train de fabri­quer – et je pèse mes mots – un petit Fran­çais qui sera demain une sorte de consom­ma­teur à l’américaine, éle­vé dans l’hédonisme, le consu­mé­risme, une sorte de petit consom­ma­teur asexué et apa­tride. On est en train avec le mariage pour tous de tuer la filia­tion, bio­lo­gique, à terme, c’est ça qu’on veut d’ailleurs. Des gens comme Atta­li le disent très bien, très fort. Et puis apa­tride parce qu’à par­tir du moment où il n’y a plus le prin­cipe de sou­ve­rai­ne­té et qu’il n’y a plus la trans­mis­sion… »

Phi­lippe de Villiers
Inter­view à BFMTV, 12 novembre 2014

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