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J’en veux plus aussi de cette vie…

« J’en veux plus aus­si de cette vie capable de vous his­ser jusqu’à la majes­té auguste et gra­cile de La Vic­toire de Samo­thrace, la déesse qui, du haut de son esca­lier, depuis le Louvre, guide les navi­ga­teurs de la vie et de la mort que nous sommes tous : hommes et femmes secoués par le défer­le­ment des vagues de l’amour et de la pas­sion, là où, en étrei­gnant la chair nous attei­gnons l’âme, là où, en nous enfon­çant au plus pro­fond de notre condi­tion ani­male, nous nous éle­vons au plus haut de notre condi­tion spirituelle. »

Javier Por­tel­la
N’y a‑t-il qu’un dieu pour nous sau­ver ?, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Dans l’arène, 2021

Il y a donc dans la perception…

« Il y a donc dans la per­cep­tion un para­doxe de l’immanence et de la trans­cen­dance. Imma­nence, puisque le per­çu ne sau­rait être étran­ger à celui qui per­çoit ; trans­cen­dance, puisqu’il com­porte tou­jours un au-delà de ce qui est actuel­le­ment donné. »

Mau­rice Merleau-Ponty
Le pri­mat de la per­cep­tion, Édi­tions Ver­dier, coll. Poche, 2014 (réédi­té en 2023)

La perception est donc un paradoxe…

« La per­cep­tion est donc un para­doxe, et la chose per­çue elle-même est para­doxale. Elle n’existe qu’en tant que quelqu’un peut l’apercevoir. »

Mau­rice Merleau-Ponty
Le pri­mat de la per­cep­tion, Édi­tions Ver­dier, coll. Poche, 2014 (réédi­té en 2023)

Pourquoi les hommes de bien endurent-ils tant d’infortunes…

« Pour­quoi les hommes de bien endurent-ils tant d’infortunes alors que rien de mal ne peut leur arri­ver ? En effet, les contraires sont incon­ci­liables ! De même que les fleuves, les pluies tor­ren­tielles et les sources médi­ci­nales ne peuvent chan­ger la saveur de la mer, ne peuvent pas l’adoucir, de même, les élans de l’adversité ne peuvent trou­bler une âme cou­ra­geuse : bien au contraire, ils conso­lident sa forte nature et c’est celle-ci qui s’impose aux évè­ne­ments car elle est plus forte que tout ce qui vient de l’extérieur. »

Sénèque
La Pro­vi­dence, édi­tions Arléa, trad. Fran­çois Ros­so, 1996

La pensée païenne, fondamentalement attachée à l’enracinement…

« La pen­sée païenne, fon­da­men­ta­le­ment atta­chée à l’enra­ci­ne­ment et au lieu, comme centre pri­vi­lé­gié de cris­tal­li­sa­tion de l’iden­ti­té, ne peut que reje­ter toutes les formes reli­gieuses et phi­lo­so­phiques d’uni­ver­sa­lisme. Celui-ci trouve au contraire son fon­de­ment dans le mono­théisme judéo-chrétien. »

Alain de Benoist
Com­ment peut-on être païen ?, édi­tions Albin Michel, 1981

C’est seulement dans la souffrance qu’on fait la preuve de sa vertu…

« C’est seule­ment dans la souf­france qu’on fait la preuve de sa ver­tu. La For­tune nous frappe-t-elle, nous meur­trit-elle ? Sup­por­tons ses bles­sures : ce ne sont pas des sévices qu’elle nous impose mais un com­bat qu’elle nous pro­pose, et ce com­bat, plus sou­vent nous le livre­rons, plus nous sen­ti­rons nos forces grandir. »

Sénèque
La Pro­vi­dence, édi­tions Arléa, trad. Fran­çois Ros­so, 1996

C’est peut-être le mensonge le plus éclatant…

« C’est peut-être le men­songe le plus écla­tant et le moins aper­çu du monde moderne que d’avoir dénom­mé jus­tice sociale le cadavre de la jus­tice. Ce que nos contem­po­rains entendent par jus­tice sociale est de rendre à cha­cun, pris indi­vi­duel­le­ment, ce qui lui est dû, sur un pied d’éga­li­té avec tous les autres membres du groupe dont il fait partie. »

Mar­cel De Corte
De la force, 1980, édi­tions Domi­nique Mar­tin Morin, 2019

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