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Un jour viendra où, vieux et las, je saurai trouver la paix parmi les animaux et les fleurs…

« Si vrai­ment aucune pierre, aucun sérac, aucune cre­vasse ne m’at­tend quelque part dans le monde pour arrê­ter ma course, un jour vien­dra où, vieux et las, je sau­rai trou­ver la paix par­mi les ani­maux et les fleurs. Le cercle sera fer­mé, enfin je serai le simple pâtre qu’en­fant je rêvais de devenir… »

Lio­nel Terray
Les Conqué­rants de l’i­nu­tile. Des Alpes à l’An­na­pur­na, édi­tions Gal­li­mard, coll. Hors série Connais­sance, 1961

Le paganisme est tolérant par nature…

« Le paga­nisme est tolé­rant par nature, non seule­ment parce qu’il est (éven­tuel­le­ment) poly­théiste, et que le poly­théisme est déjà une forme, subli­mée, de plu­ra­lisme, mais éga­le­ment parce qu’il n’est pas dua­liste, parce qu’à la dis­con­ti­nui­té fon­da­men­tale de Dieu et du monde il oppose la conti­nui­té dia­lec­tique de tout ce qui ─ hommes, dieux et nature” ─ consti­tue et incarne le seul être qu’est le monde, parce qu’il pose en pos­tu­lat qu’un dieu qui ne serait pas de ce monde ne sau­rait, pré­ci­sé­ment, être un dieu. »

Alain de Benoist
Com­ment peut-on être païen ?, édi­tions Albin Michel, 1981

Des sociétés telles que les nôtres, dépourvues de religion…

« En résu­mé, des socié­tés telles que les nôtres, dépour­vues de reli­gion offi­cielle, ne sont pas pour autant indemnes de croyances pro­pre­ment théo­lo­giques for­te­ment mâti­nées d’idéologies. La moder­ni­té, contrai­re­ment à ce que pré­tendent les modernes, n’est pas athée. Je la vois plu­tôt tra­ver­sée, de part en part, par une reli­gio­si­té de l’uni­ver­sel, nan­tie de points d’applications résu­més dans le caté­chisme des Droits de l’Homme, les­quels relèvent de croyances désincarnées. »

Jean-Fran­çois Gautier
La Poly­pho­nie du monde (conver­sa­tions avec Maxime Rey­nel), Édi­tions Kri­sis, 2022

Pour les créateurs à venir, de grands défis à relever

« Il y a là, pour les créa­teurs à venir, de grands défis à rele­ver. Ils devront trou­ver des mots pour s’en sor­tir, des formes pour renou­ve­ler les termes d’un contrat tacite entre leurs arts et les socié­tés qui les envi­ronnent. Elles atten­dront d’eux des repré­sen­ta­tions non pas fer­mées sur elles-mêmes, ni grandes ouvertes sur le vide, mais dis­po­nibles encore pour des médi­ta­tions par­ta­gées, pour un agir dont les moda­li­tés spa­tiales res­tent à construire. Les paga­nismes antiques peuvent être pour eux de puis­sants inspirateurs. »

Jean-Fran­çois Gautier
La Poly­pho­nie du monde (conver­sa­tions avec Maxime Rey­nel), édi­tions Kri­sis, 2022

Si donc nous-mêmes, nous n’avons pas la sagesse…

« Si donc nous-mêmes, nous n’avons pas la sagesse ni le mode de vie qu’il faut, ce n’est pas à la peti­tesse de notre patrie, mais à nous-mêmes que nous devons nous en prendre. »

Plu­tarque
Vies Paral­lèles II, Vie de Démos­thène, trad. J. Alexis Pier­ron, édi­tions Gar­nier-Flam­ma­rion, 1996

Le matin, quand tu as de la peine à te réveiller…

« Le matin, quand tu as de la peine à te réveiller, dis-toi : je me réveille pour accom­plir mon tra­vail d’homme. Se peut-il que je sois de mau­vaise humeur alors que je vais accom­plir la tâche pour laquelle je suis  ? Suis-je consti­tué pour res­ter cou­ché bien au chaud sous les couvertures ? »

Marc Aurèle
Pen­sées pour moi-même, trad. Fré­dé­rique Verv­liet, édi­tions Arléa, 2004

La vérité… La vérité…

« La véri­té… La véri­té… Il y a quelque eupho­rie à la voir s’approcher… »

Jean Ras­pail
Moi, Antoine de Tou­nens, roi de Pata­go­nie, édi­tions Albin Michel, 1981

Il ne s’agirait pas de mépriser le monde…

« Il ne s’agirait pas de mépri­ser le monde, ni de mani­fes­ter l’outrecuidance de le chan­ger. Non ! Il suf­fi­rait de ne rien avoir en com­mun avec lui. L’évitement me parais­sait le mariage de la force avec l’élégance. Orches­trer le repli me sem­blait une urgence. »

Syl­vain Tesson
Sur les che­mins noirs, 2016, édi­tions Gal­li­mard, coll. Folio, 2019

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