« Et cette guerre-là, je veux dire celle du roman, Salvator l’aimait-il ? Sans doute. C’était une guerre propice aux attitudes. Je l’avais entendu déclarer, plus tard, que l’attitude prime, qu’elle peut tenir lieu de conviction, et que c’est elle, le plus souvent, qui engage l’existence… »
Jean Raspail
Les Yeux d’Irène, éditions Albin Michel, 1984















































