Citation

Le sacré : cet élan qui marquait la vie…

« Le sacré : cet élan qui — expri­mé dans l’art, mani­fes­té dans la reli­gion, ins­crit dans l’espace public d’un peuple — mar­quait la vie des anciens.
Le sacré : ce bat­te­ment qui, nous empor­tant au-delà, nous empêche de nous enfer­mer dans l’immédiateté de nos tra­vaux et de nos jouissances.
Le sacré : ce noyau de lumière qui, intan­gible et indé­ter­mi­nable, ne se laisse bor­ner à telle ou telle chose, à tel ou tel être. »

Javier Por­tel­la
Les esclaves heu­reux de la liber­té, édi­tions David Rein­harc, 2012

À propos de l'auteur

Javier Portella, né à Barcelone (Espagne) en 1947 et résidant à Madrid, est un écrivain et philosophe espagnol également francophone qui a lancé en 2002 un Manifeste contre la mort de l’esprit et de la terre. Publié en sept langues, ce Manifeste est à l’origine du journal en ligne El Manifiesto qu’il dirige. Javier Portella est l’auteur de plusieurs essais de philosophie politique, dont Les esclaves heureux de la liberté (éditions David Reinharc, 2012), publié aussi bien en espagnol qu’en français. Son dernier ouvrage, El abismo democrático, paru en espagnol en 2019, sera publié en français aux éditions de La Nouvelle Librairie au cours de l’année 2020. Javier Portella écrit régulièrement pour des publications françaises, notamment Boulevard Voltaire et Polémia.