« Le monde moderne est rempli d’hommes qui s’accrochent si fortement aux dogmes qu’ils ne savent même pas que ce sont des dogmes. »
Gilbert Keith Chesterton
Hérétiques, 1905
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« Le monde moderne est rempli d’hommes qui s’accrochent si fortement aux dogmes qu’ils ne savent même pas que ce sont des dogmes. »
Gilbert Keith Chesterton
Hérétiques, 1905
« Contre les lectures canoniques, sottement engendrées par l’optimisme progressiste, de ce que fut en réalité le “sombre XXe siècle”, il [Dominique Venner] évaluait l’ampleur de la catastrophe survenue en 1914, point de départ de la suicidaire “guerre de trente ans” européenne. Générateur du chaos que l’on sait et de l’effacement de ce qui avait constitué cinq siècles durant, pour reprendre le mot de Valéry, “la partie précieuse de l’Humanité”, cet effondrement de la “vieille Europe” n’avait cependant, selon Dominique Venner, rien de fatal.
La part d’imprévu que recèle le cours de l’Histoire, tout comme la volonté et le courage de générations capables de renouer avec leur identité faisaient, selon lui, que l’actuelle “dormition” de l’Europe n’était pas, dans le nouvel ordre du monde en train de s’établir, le prélude à sa disparition. »
Philippe Conrad
Dominique Venner : un regard inspiré sur l’Histoire, allocution au Colloque Dominique Venner, Paris, Maison de la Chimie, 17 mai 2014
« La mondialisation est inéluctablement liée au développement industriel, mais telle qu’on nous l’impose, elle n’est rien d’autre qu’une régression : la soumission de la vie spirituelle et culturelle de l’humanité aux lois aveugles de la circulation du capital et de la technologie. »
Slobodan Despot
Entretien accordé à la revue Rébellion, nº 55, juillet-août 2012
« Il existe une littérature politiquement correcte, mais je ne la lis pas beaucoup. En général, on lit quelques lignes, quelques pages et l’on comprend que l’auteur racole le lecteur à coups de bons sentiments, d’indignations comme il faut, de révoltes bien coiffées. C’est peut-être nécessaire : on aime se voir tout beau dans le miroir des livres. »
Patrice Jean
Qu’un écrivain puisse être en paix avec son temps me paraît vraiment curieux, entretien au Figaro, par Eugénie Bastié, 29 septembre 2017
« Le Progrès se réduit finalement à voler à l’homme ce qui l’ennoblit, pour lui vendre au rabais ce qui l’avilit. »
Nicolás Gómez Dávila
Les Horreurs de la démocratie (tiré de Escolios a un texto implícito), 1977, trad. Michel Bibard, Éditions du Rocher/Anatolia, 2003
« C’est parce que je vois venir le monde où les scientifiques auront seuls droit au chapitre tandis que les bouffons du divertissement occuperont le temps libre des individus hébétés, c’est parce que je vois venir ce temps de barbarie (il faut relire l’essai de Michel Henry) où la pensée littéraire n’éduquera plus les sensibilités que je parle de lutte à mort. Permettez-moi de citer l’exergue du roman, extrait du Journal de Gombrowicz, en 1961 : “Je prévois que, dans les prochaines années, l’art devra se débarrasser de la science et se retourner contre elle — c’est un affrontement qui doit avoir lieu tôt ou tard. Une bataille ouverte où chaque partie aura parfaitement conscience de ses motivations” : nous y sommes. »
Patrice Jean
Qu’un écrivain puisse être en paix avec son temps me paraît vraiment curieux, entretien au Figaro, par Eugénie Bastié, 29 septembre 2017
« Le féminisme pense que les femmes sont libres lorsqu’elles servent leurs employeurs, mais esclaves lorsqu’elles aident leurs maris. »
Gilbert Keith Chesterton
Social Reform versus Birth Control, 1927