Thème
Citations philo
La hiérarchie est un besoin vital de l’âme humaine…
« La hiérarchie est un besoin vital de l’âme humaine. Elle est constituée par une certaine vénération, un certain dévouement, à l’égard des supérieurs, considérés non pas dans leurs personnes ni dans le pouvoir qu’ils exercent, mais comme des symboles. »
Simone Weil
L’enracinement, 1943, éditions Flammarion, coll. Champs classiques, 2014
Adieu, mes enfants !… Soyez unis !…
« — Adieu, mes enfants !… Soyez unis !… Je veillerai sur vous. — Ah ! Bah !… le lendemain, ils se disputent sur le cercueil, ils jouent aux dés votre meilleur fauteuil, car ils veulent tous l’avoir… — Voilà bien des choses pour une once de boue placée entre deux silences ! »
Honoré de Balzac
Récits oniriques, Croquis, 1830, éditions Paris Musées, 2011
Le fanatisme est le frère toujours présent du doute…
« Le fanatisme est le frère toujours présent du doute. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
Ne point vouloir voir ses propres fautes…
« Ne point vouloir voir ses propres fautes et les projeter, tel est le début de la plupart des querelles ; c’est la garantie, la plus solide garantie que l’injustice, la haine et la persécution ne sont pas sur le point de disparaître. La haine de l’homme se concentre toujours sur ce qui lui donne conscience de ses mauvaises qualités. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
Seul un sot s’intéresse à la faute des autres…
« Seul un sot s’intéresse à la faute des autres, à laquelle il ne peut rien changer. L’homme intelligent puise ses enseignements dans ses propres fautes. Il se posera la question : qui suis-je donc pour que tout cela m’arrive ? Il contempla ses propres profondeurs pour y chercher la réponse à cette question fatidique. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
L’amour, chez la femme, n’est pas sentimental…
« L’amour, chez la femme, n’est pas sentimental – il ne l’est que chez l’homme – : il est une volonté de vivre, parfois terriblement dépourvu de sentimentalité et qui même la conduira au sacrifice de soi. L’homme ainsi aimé ne peut échapper à ce qu’il y a d’inférieur en lui, car il ne peut répondre à cette réalité que par sa propre réalité. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
On ne saurait changer ce qu’on n’accepte pas…
« Il y a malheureusement beaucoup trop de gens qui parlent de l’homme comme il serait désirable qu’il fût et jamais de l’homme tel qu’il est en réalité (…) On ne saurait changer ce qu’on n’accepte pas. La condamnation morale ne libère point, elle opprime ; dès que je condamne un être en mon for intérieur je ne suis plus son ami et je ne partage plus ses souffrances ; je suis son oppresseur. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
L’aveu que l’on se fait à soi-même…
« L’aveu que l’on se fait à soi-même n’agit le plus souvent que peu ou pas du tout : par contre quand il est fait à un autre, on peut en attendre beaucoup plus d’effet. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
On ne recule devant rien…
« On ne recule devant rien, devant aucune absurdité pour échapper à son âme. »
Carl Gustav Jung
L’Âme et la Vie, recueil de textes, trad. Roland Cahen et Yves Le Lay, éditions Buchet-Chastel, 1963, Le Livre de Poche, coll. Références, 1995
Le plus heureux des hommes…
« À quoi juges-tu que Tellos est le plus heureux des hommes ? » — « Tout d’abord », répondit Solon, « Tellos, citoyen d’une cité prospère, a eu des fils beaux et vertueux, et il a vu naître chez eux des enfants qui, tous, ont vécu ; puis, entouré de toute la prospérité dont on peut jouir chez nous, il a terminé sa vie de la façon la plus glorieuse : dans une bataille qu’Athènes livrait à ses voisins d’Éleusis il combattit pour sa patrie, mit l’ennemi en déroute et périt héroïquement. »
Hérodote
L’Enquête, Livre I‑30, Ve siècle avant notre ère, trad. Andrée Barguet, éditions Gallimard, coll. La Pléiade, 1964
La nature du désir…
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