« Le cal­cul, expres­sion pri­vi­lé­giée et à tort enva­his­sante de la ratio­na­li­té éco­no­mique, consiste à tra­duire par des quan­ti­tés algé­briques ou par des nombres les coûts et les ren­de­ments. Par sa nature même, il s’attache aux choses, aux objets maté­riels que l’on compte, que l’on est cen­sé mesu­rer et à par­tir des­quels une dis­po­si­tion lar­ge­ment conven­tion­nelle de chiffres per­met l’énonciation d’un maxi­mum net. Que ce maxi­mum soit, sur une pente irré­sis­tible, confon­du avec un opti­mum est révé­la­teur. »

Fran­çois Per­roux
Pour une phi­lo­so­phie du nou­veau déve­lop­pe­ment, Édi­tions Aubier, 1981