« Ce qu’il faut ? Une résolution intérieure, laquelle pourra déboucher sur une révolution collective. »
François Bousquet
Courage ! Manuel de guérilla culturelle, éditions La Nouvelle Librairie, 2019
Un projet de l'Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne
Nous menons un travail long et exigeant afin d'assurer la qualité des milliers de citations que nous vous proposons. Tout cela a un coût que vous pouvez nous aider à supporter en faisant un don.
« Ce qu’il faut ? Une résolution intérieure, laquelle pourra déboucher sur une révolution collective. »
François Bousquet
Courage ! Manuel de guérilla culturelle, éditions La Nouvelle Librairie, 2019
« Cet homme, élancé, beau, vêtu de sa tunique grise râpée, descendant en pèlerin les flancs de la montagne, la clarté de ses yeux gris débordant d’éclat et d’une nostalgie sûre de son objet, était Zarathustra descendant des hauteurs, ou bien le Pèlerin de Goethe. Le soleil jouait dans la fine poussière de craie que ses pieds et les nôtres soulevaient, et la lumineuse roche du chemin semblait sonner sous ses semelles… »
Walter Flex
Le pèlerin entre deux mondes (Der Wanderer zwischen beiden Welten), 1916, trad. Philippe Marcq, éditions ACE, 2020
« Notre époque substitue les victimes aux héros. Elle ne cesse de rendre hommage aux victimes. Fort curieux hommage, car les victimes ne le sont jamais volontairement ; elles auraient préféré ne pas l’être. Le héros veut l’être ; un hommage au héros est un hommage à la volonté. »
Robert Redeker
« Vérités sur la mort à l’heure du transhumanisme », Éléments n°170, février 2018
« Pourquoi est-ce toute la beauté de la vie qui saisit, au lieu que ce soit nous qui la saisissions ? Hélas, de même que l’homme est poussière et redeviendra poussière, toute beauté est nostalgie et redevient nostalgie. Nous la poursuivons jusqu’à ce qu’elle devienne nostalgie. »
Walter Flex
Le pèlerin entre deux mondes (Der Wanderer zwischen beiden Welten), 1916, trad. Philippe Marcq, éditions ACE, 2020
« Qu’est-ce que la société ? Le nom donné à ce faisceau de courants extérieurs qui pèsent sur le gouvernail de notre barque pour nous empêcher de la mener où bon nous semble. »
Sylvain Tesson
Dans les forêts de Sibérie, éditions Gallimard, 2011
« Ce sont toujours les minorités qui s’essuient les pieds sur les majorités passives et pacifiques. Les foules sont paresseuses ou peureuses. Elles fuient avec le même empressement que des gnous ou bien se laissent mener docilement comme les rats dans la fable du joueur de flûte de Hamelin. On confond l’effet de foule et l’effet de meute. Les foules suivent le sens de la circulation. Elles forment des bouchons, alors que les meutes les font sauter. Les unes sont molles, malléables et perméables, les autres actives et directives. »
François Bousquet
Courage ! Manuel de guérilla culturelle, éditions La Nouvelle Librairie, 2019
« Le monde moral et le monde matériel ne sont pas séparés, comme on le croit, ils se correspondent. Le dirigisme moral qui aboutit à l’uniformisation des cervelles et des volontés se reflète sur le plan matériel dans l’uniformisation des vies et des désirs. »
Maurice Bardèche
Sparte et les Sudistes, éditions Les Sept Couleurs, 1969
« Voilà que le Covid 19 va peut-être forcer Européens et Africains à revenir au réel grâce au principe de “l’imprévu dans l’histoire” si magnifiquement conceptualisé par Dominique Venner.
En effet, comme le Covid 19 va demander d’immenses efforts à l’Europe pour se relever, délaissée, l’Afrique va donc devoir se prendre enfin en main. »
Bernard Lugan
Le Covid-19, une chance pour l’Afrique ?, L’Afrique Réelle, 18 mars 2020
« Quand l’autorité s’est délitée, quand les repères sont perdus, quand le plus grand nombre désespère, quand certains se laissent aller à des sentiments morbides en voyant dans la défaite une pénitence divine, alors, se lèvent de petits groupes sachant ce qu’ils sont, d’où ils viennent, où ils vont et ce qu’ils veulent. Rassemblés derrière un chef figure de proue alliant éthique et esthétique, ils sont les Rebelles. »
Bernard Lugan
À propos des « Rebelles » du Salon du livre d’Histoire de Blois : éloge de Dominique Venner, 9 octobre 2014
« Vivre, c’est faire de son rêve un souvenir. »
Sylvain Tesson
Petit traité sur l’immensité du monde, éditions des Équateurs, 2005