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Citations politiques
L’ordre, et l’ordre seul, fait en définitive la liberté…
« L’ordre, et l’ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude. »
Charles Péguy
Notre patrie, Les Cahiers de la Quinzaine, VII‑3, 1905, in Œuvres en prose complètes, Tome II, éditions Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1988
Ainsi sommes-nous enfin libres…
« Ainsi sommes-nous enfin libres. On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissé libres de marcher. Mais je hais cette époque où l’homme devient, sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille. »
Antoine de Saint-Exupéry
Lettre au général X (juillet 1943), in Un sens à la vie, éditions Gallimard, coll. Blanche, 1956
La télé enferme les gens chez eux…
« En 1964, je fais mes classes à Paris et j’allais voir mes cousines qui habitaient le 14ème. La rue Pernety, c’était des taudis, bien sûr, mais les gens étaient dehors, assis sur des pliants, ils jouaient aux cartes, tricotaient, discutaient. Tout le monde se connaissait, il y avait le flic du quartier, la prostituée du quartier : tout le monde en bons termes ! Aujourd’hui, de telles scènes sont impossibles : la télé enferme les gens chez eux. Quand on passe l’hiver dans les rues on aperçoit la lueur de l’écran de fascination par les fenêtres, c’est désolant. »
Alain Paucard
Du Paris d’Audiard au Paris de Delanoë, par Alain Paucard, entretien au Figaro, par Eugénie Bastié, 11 juillet 2014
La liberté existe toujours…
« La liberté existe toujours. Il suffit d’en payer le prix. »
Henry de Montherlant
Carnets 1930 – 1944, éditions Gallimard, 1957, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1963
Le libéral, c’est l’anarchiste qui ne néglige…
« Le libéral, c’est l’anarchiste qui ne néglige pas ses mots, va dans le monde et prend soin du nœud de cravate. »
Charles Maurras
L’Action française, 17 août 1913
La logique du révolté est de s’efforcer au langage clair…
« La logique du révolté est […] de s’efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel. »
Albert Camus
L’Homme révolté, éditions Gallimard, coll. Blanche, 1951
Les journaux ! Les chemins de fer du mensonge…
Le journalisme n’est qu’une prodigieuse entreprise de falsification…
« Le journalisme n’est qu’une prodigieuse entreprise de falsification, voire d’éradication de la réalité, sous couvert d’informer et d’analyser, l’information ne parlant en vérité que d’elle-même et l’analyse servant des intérêts propres à renforcer l’ignorance et la déchéance spirituelle des hommes. De là mon souci, qui irait croissant, de n’être plus informé. »
Richard Millet
La confession négative, éditions Gallimard, 2009
Islams « modéré » et « rigoriste » ne divergent pas…
« Islams « modéré » et « rigoriste » ne divergent pas dans leurs finalités mais se distinguent en raison des situations socialement différentes dans lesquelles ils sont placés : le premier est minoritaire et donc conciliant, le second est dominant et donc dominateur. Dans ces conditions, il est naturel que le mécréant soit enclin à suspecter la dissimulation du loup islamiste sous les traits de la brebis musulmane. Comment pourrait-il croire que l’islam est une religion capable de tolérance quand celui-ci n’hésite pas à revendiquer pour lui, en Occident, les libertés collectives de prosélytisme et individuelle de conversion qu’il refuse aux autres religions dans les territoires qu’il contrôle ? »
Guillaume Bernard
Islam : le bon, la brute et le mécréant, Valeurs actuelles, 16 octobre 2014
Avec le temps, la consommation et la production…
« Avec le temps, la consommation et la production à la chaîne rétrécissent l’individu, au sens où ses facultés inexprimées s’atrophient et le rendent moins capable de diversité, d’originalité, d’adaptation et d’autosuffisance. Sa dépendance aux biens fabriqués et à des services de plus en plus diversifiés grandit. Sa confiance en ses capacités diminue ; devant le moindre problème, il fait appel aux experts. Il laisse la conduite des affaires publiques aux politiciens, votant tantôt pour un parti, tantôt pour l’autre, mais sans avoir l’impression d’y changer grand chose. Finalement, il en arrive à avoir si peu confiance en lui et en ses possibilités d’influer sur le cours des choses qu’il est désabusé. Le sentiment d’impuissance qui l’envahit l’empêche d’envisager même la possibilité que la situation change. Et quand on se sent ainsi, il faut taire sa conscience ; car la conscience des injustices dans le monde, des menaces à la vie, de l’inutilité même de sa vie en même temps que le sentiment d’impuissance devant les possibilités d’y changer quoi que ce soit s’avère une situation intolérable. »
Serge Mongeau
La simplicité volontaire, plus que jamais…, 1985, éditions Ecosociété, 2005
Jusqu’où iront la mauvaise conscience…
« Jusqu’où iront la mauvaise conscience et la veulerie de l’homme blanc repentant à l’égard de l’islam conquérant ? »
Olivier Bardolle
Petit traité des vertus réactionnaires, L’Éditeur, 2010
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