« Pour moi, la beauté ne cesse d’échapper à qui veut l’étreindre : la seule chose que je juge importante c’est ce qui a été ou qui aurait dû être. »
Yukio Mishima
Le soleil et l’acier, 1968, trad. Tanguy Kenec’hdu, éditions Gallimard, coll. Du monde entier, 1973, éditions Gallimard, coll. Folio, 1993















































