« C’est qu’Homère devint très vite et resta pour les grecs, malgré les voix discordantes de certains philosophes, non seulement le poète par excellence, mais le meilleur moraliste et le meilleurs théologien, le dépositaire et l’interprète de toute sagesse humaine et divine, un maître à penser et un maître à vivre (…). »
Robert Flacelière
La poésie homérique, introduction à l’édition de la « bibliothèque de la pléiade » (n°115) de l’Iliade et l’Odyssée, Gallimard, 1956















































