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CITATIO

Citations sur l'histoire

Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme…

Julius Evola, Orientations, 1950

« Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme, enfin communisme et bolchevisme ne sont apparus dans l’histoire que comme des degrés d’un même mal, des stades dont chacun prépare le suivant dans l’ensemble d’un processus de chute. Et le commencement de ce processus fut le moment où l’homme occidental brisa les liens avec la tradition, méconnut tout symbole supérieur d’autorité et de souveraineté, revendiqua pour lui-même en tant qu’individu une liberté vaine et illusoire, devint atome au lieu de rester partie consciente dans l’unité organique et hiérarchique d’un tout. Et l’atome, à la fin, devait trouver contre lui la masse des autres atomes, des autres individus, et devait être impliqué dans l’émergence du règne de la quantité, du pur nombre, des masses matérialistes et n’ayant d’autre Dieu que l’économie souveraine. Dans ce processus, on ne s’arrête pas à mi-chemin. »

Julius Evola Orientations (Orientamenti), 1950, trad. Philippe Baillet, éditions Pardès, 2011

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Référence de la citation

Ouvrage
Orientations (Orientamenti), 1950
Édition citée
Trad. Philippe Baillet, éditions Pardès, 2011

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On a trop souvent oublié que la spiritualité…

« On a trop souvent oublié que la spiritualité exprime une manière d’être ; qu’elle n’est pas fonction de ce que la tête a emmagasiné en fait de notions, théories, etc., mais de ce qu’on a réussi à faire vibrer au rythme de son propre sang, et qui se traduit dans une supériorité, dans une purification profonde de l’âme et du corps. »

Julius Evola Méditations du haut des cimes (Meditazioni delle vette), 1974, trad. Bruno Cariou, Les éditions du Lore, 2012

Se sentir laissé à soi-même…

« Se sentir laissé à soi-même, sans aide, sans échappatoire, revêtu de sa seule force ou de sa seule faiblesse, sans personne à qui parler ; grimper de rocher en rocher, de prise en prise, de crête en crête, inexorablement, pendant des heures ; éprouver la sensation enivrante de l’altitude et du danger imminent ; obéir… »

Julius Evola Méditations du haut des cimes (Meditazioni delle vette), 1974, trad. Bruno Cariou, Les éditions du Lore, 2012

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