« Accepter le destin d’un cœur ferme n’est pas une vertu, c’est être un homme selon Homère, tout simplement. »
Dominique Venner
Histoire et tradition des Européens, Éditions du Rocher, coll. Histoire, 2002
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« Accepter le destin d’un cœur ferme n’est pas une vertu, c’est être un homme selon Homère, tout simplement. »
Dominique Venner
Histoire et tradition des Européens, Éditions du Rocher, coll. Histoire, 2002
« Il marchait au danger comme on gravit par jeu les massifs pleins de crevasses ; il avait en haine les plaines. »
Ernst Jünger
Sur les falaises de marbre (Auf den Marmorklippen) 1939, trad. Henri Thomas, éditions Gallimard 1942, coll. L’Imaginaire, 2017
« La seule vérité est de se tenir debout quoi qu’il arrive, de faire face à l’absurdité du monde pour lui donner une forme et un sens, de travailler et de se battre si l’on est un homme, d’aimer si l’on est une femme. »
Dominique Venner
Le Cœur rebelle, Les Belles Lettres, 1994, réédition Pierre-Guillaume de Roux, 2014
« Le vrai courage, c’est au-dedans de soi, de ne pas céder, ne pas plier, ne pas renoncer. Être le grain de sable que les plus lourds engins écrasant tout sur leur passage ne réussissent pas à briser. »
Jean-Pierre Vernant
Entretien au Figaro littéraire, 2 décembre 2004
« Il n’y a que deux leviers pour réunir les hommes : la crainte ou l’intérêt. Toute grande révolution doit procéder par la crainte, les intérêts mis en jeu n’amènent pas de grands résultats. »
Napoléon Bonaparte
Virilités, maximes et pensées compilées par Jules Bertaut, éditions Sansot et Cie, 1912
« La tradition ne peut s’exprimer qu’à travers l’esprit de courage et de défi, et non dans l’observance de la sauvegarde superficielle des coutumes. »
Henry Miller
Virage à 80, 1973, trad. Georges Belmont, éditions Stock, coll. Bibliothèque cosmopolite, 1996
« Il convient d’être courageux, non par nécessité mais parce que c’est beau. »
Aristote
Éthique à Nicomaque, IVe siècle av. notre ère, trad. Jules Barthélémy-Saint-Hilaire, Morale d’Aristote, édition Librairie philosophique de Ladrange, 1856, éditions Le Livre de Poche, 1992
« De toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela « L’Honneur de Vivre ». »
Hélie Denoix de Saint Marc
Que dire à un jeune de 20 ans, 2010
« Ça se verra bien sur ma figure, quand j’aurai quatre-vingt ans, que j’aurai eu du courage, le courage sans quoi il n’y a rien dans le monde, que des mots. »
Pierre Drieu la Rochelle
La Comédie de Charleroi, 1934, éditions Gallimard, coll. L’Imaginaire, 1996
« Le courage est une patrie. »
André Malraux
L’Espoir, éditions Gallimard, 1937
« Les soldats qui vous disent qu’ils n’ont jamais connu la peur vous mentent. Ou peut-être ont-ils traversé la guerre en zombies. C’est l’incandescence qui porte le soldat, et ce courage-là ressemble à une expérience mystique : pour que la lumière jaillisse, il faut bien qu’un peu de soi brûle et se consume. »
Hélie Denoix de Saint Marc
Les sentinelles du soir, éditions les arènes, 1999
« Le courage est le vent qui nous porte vers les rivages les plus lointains ; c’est la clef de tous les trésors, le marteau qui forge les vastes empires, le bouclier sans lequel aucune civilisation ne saurait durer. Le courage, c’est l’enjeu illimité de sa propre personne, c’est l’assaut que l’idée livre à la matière sans se soucier des conséquences. Être courageux, c’est être prêt à se faire crucifier pour une conviction, c’est affirmer, même dans le dernier frémissement des nerfs, même dans le dernier soupir, l’idée dont on vivait et pour laquelle on meurt. Maudit soit le temps qui méprise le courage et les hommes courageux ! »
Ernst Jünger
La Guerre notre Mère (Der Kampf als inneres Erlebnis), 1922, trad. Jean Dahel, éditions Albin Michel, 1934