« Le rôle des terres sauvages par opposition aux terres cultivées pourrait être étudié d’un point de vue économique et anthropique par rapport au sacré. La forêt serait alors perçue comme une frontière, un lieu de séparation spirituelle, un temps instable, un espace d’attente avant l’agrégation à un Autre Monde. Elle apparaîtrait comme une fin et un commencement. »
Bernard Rio
La Forêt sacrée des Celtes : Du paganisme au christianisme, éditions Yoran Embanner, 2023















































