« La télévision est le cheval de Troie de la pensée unique. »
Laurent Obertone
La France Orange mécanique, éditions Ring, coll. Documents, 2013
Un projet de l'Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne
Nous menons un travail long et exigeant afin d'assurer la qualité des milliers de citations que nous vous proposons. Tout cela a un coût que vous pouvez nous aider à supporter en faisant un don.
« La télévision est le cheval de Troie de la pensée unique. »
Laurent Obertone
La France Orange mécanique, éditions Ring, coll. Documents, 2013
« La bien-pensance est un mécanisme puissant. À force de dire quelque chose, on finit par y adhérer. Agissant souvent par pur conformisme, pour ne pas dénoter, les professions de foi finissent par être intériorisées et deviennent de véritables croyances. »
Georges Guiscard
Le privilège blanc. Qui veut faire la peau aux Européens ?, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Iliade, 2021
« Surtout ne pas “jeter de l’huile sur le feu”. Ne pas “mettre le feu aux poudres”. Donc il y a un feu. Donc il y a des poudres. »
Laurent Obertone
La France Orange mécanique, éditions Ring, coll. Documents, 2013
« Le réchauffement climatique est un fait. Son instrumentalisation alarmiste par les grosses caisses de la propagande, un autre. »
Jean-Yves Le Gallou
« Face à la pseudo écologie hors-sol, pour une écologie enracinée et identitaire », Livr’arbitres, hors-série « La nature comme socle – Actes du 7e colloque annuel de l’Institut Iliade – Pour une écologie à l’endroit », automne 2020
« En lieu et place d’une histoire mettant en perspective de hauts faits, sans pour autant nier les chemins de traverse, on inculque aux Européens un “devoir de mémoire” frelaté et destructeur. “Un devoir de mémoire” dans lequel la continuité de l’histoire européenne et de ses valeurs semble définitivement perdue. »
Jean-Yves Le Gallou
Pour un réveil européen. Nature – Excellence – Beauté, éditions La Nouvelle Librairie, coll. Iliade, 2020
« Ils sont bêtes, mais c’est pour faire rire. Ils ne savent rien, mais ils ont réponse à tout. Ils n’ont rien à dire, mais ils parlent tout le temps. Tout chez eux est incorrect, sauf leurs idées. Ils n’ont que des amis car ils peuvent détruire ceux qui ne le sont pas. Ils ont toujours raison car ils sont applaudis sur commande. Ils n’ont peur de rien, sauf de l’audimat.
Ils sont animateurs de talk-shows ou de reality-shows. Ils passent en prime time tous les jours ou toutes les semaines. Ils invitent les intellectuels, les artistes et les hommes politiques, mais ils s’invitent aussi entre eux. Ils disent ce qu’il faut penser, ce qu’il faut aimer et ce qu’il faut détester. Ce sont les grands prêtres de la pensée unique. »
Bruno Mégret
L’Autre scénario pour la France et l’Europe, Éditions Cité liberté, 2006
« Araignée plantée au centre de la pensée française, il l’avait si bien étoilée de fils transparents et subtils que c’est tout juste si elle respirait encore. »
Jean Raspail
Le Camp des saints, éditions Robert Laffont, 1973
« Un hélicoptère de l’Associated Press la survola à vingt reprises à différentes altitudes, hérissé de téléobjectifs et de grands angulaires. Parmi les photos qui furent publiées dans la presse du monde entier, certaines étaient proprement bouleversantes, exactement aptes à émouvoir les âmes sensibles sans trop les effrayer. »
Jean Raspail
Le Camp des saints, éditions Robert Laffont, 1973
« On a bien trop endormi la population pour qu’elle possède encore la force d’imaginer d’autres formes de guerre que celles que l’on commémore bêtement chaque année. La guerre ? Le Français peut bien lire ce mot noir sur blanc et sur huit colonnes sans que cela lui fasse ni chaud ni froid, à moins d’avoir vu l’ennemi, entendu le canon ou touché sa carte d’alimentation ! Tout ce que nous obtiendrions, c’est un rush des bonnes femmes sur le sucre, l’huile et le café, et un rush des morveux dans les rues du Quartier Latin. »
Jean Raspail
Le Camp des saints, éditions Robert Laffont, 1973
« La presse est le lieu privilégié où se manifestent cette hâte et cette superficialité qui sont la maladie mentale du XXe siècle. Aller au cœur des problèmes lui est contre-indiqué, cela n’est pas dans sa nature, elle ne retient que les formules à sensation. »
Alexandre Soljenitsyne
Le déclin du courage, discours à l’université de Harvard du 8 juin 1978, trad. Geneviève et José Johannet, éditions Les Belles Lettres, 2014
« Il est clair qu’un parti occupé à la conquête ou à la conservation du pouvoir gouvernemental ne peut discerner dans ces cris que du bruit. Il réagira différemment selon que ce bruit gêne celui de sa propre propagande ou au contraire le grossit. Mais en aucun cas il n’est capable d’une attention tendre et divinatrice pour en discerner la signification. »
Simone Weil
La personne et le sacré, 1943, éditions Gallimard, coll. Espoir, 1957, R&N Éditions, 2016
« Le journaliste et son journal sont-ils vraiment responsables devant leurs lecteurs ou devant l’Histoire ? Quand il leur est arrivé, en donnant une information fausse ou des conclusions erronées, d’induire en erreur l’opinion publique ou même de faire faire un faux pas à l’État tout entier – les a‑t-on jamais vus l’un ou l’autre battre publiquement leur coulpe ? Non, bien sûr, car cela aurait nui à la vente. Dans une affaire pareille, l’État peut laisser des plumes – le journaliste, lui, s’en tire toujours. Vous pouvez parier qu’il va maintenant, avec un aplomb renouvelé, écrire le contraire de ce qu’il affirmait auparavant. »
Alexandre Soljenitsyne
Le déclin du courage, discours à l’université de Harvard du 8 juin 1978, trad. Geneviève et José Johannet, éditions Les Belles Lettres, 2014