Citation

On peut dire que cette institution qu’est le foyer…

« On peut dire que cette ins­ti­tu­tion qu’est le foyer est l’ins­ti­tu­tion anar­chiste par excel­lence. C’est-à-dire qu’elle est plus ancienne que la loi et qu’elle se tient à l’é­cart de l’É­tat. De par sa nature, elle est revi­go­rée ou cor­rom­pue par des forces indé­fi­nis­sables issues de la cou­tume ou de la parenté. »

Gil­bert Keith Chesterton
Le monde comme il ne va pas, 1910, trad. Marie-Odile For­tier-Masek, Édi­tions L’Âge d’Homme, 1994

À propos de l'auteur

Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) est un écrivain anglais dont l’œuvre, protéiforme, est marquée par la défense du christianisme et la pensée politique. Il est principalement connu pour ses œuvres apologétiques comme Orthodoxie ou L'Homme éternel et la série romanesque mettant en scène le père Brown.
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Jardinier du paysage…

« Jar­di­nier du pay­sage” a‑t-on dit du pay­san. Le pay­san médié­val, sur ses par­celles infimes, a été un orfèvre. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

La France, don du ciel pour une part…

« La France, don du ciel pour une part, mais aus­si tra­vail de géné­ra­tions de pay­sans qui l’ont amou­reu­se­ment faite”, poli­cée, jardinée. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Le paysannat est l’origine nécessaire…

« Le pay­san­nat est l’origine néces­saire, l’assise irrem­pla­çable de toute socié­té. Et voi­là notre socié­té indus­trielle qui mesure son expan­sion à la rare­té de ses pay­sans, autre­ment dit à sa pro­gres­sion vers la mort. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Si les Européens finissaient par oublier ce qu’ils sont…

« Si les Euro­péens finis­saient par oublier ce qu’ils sont ou par deve­nir mino­ri­taires sur leur propre sol, il serait illu­soire de croire qu’ils pour­raient conti­nuer à y impo­ser leurs modes de vie, leurs repré­sen­ta­tions, leurs pro­blé­ma­tiques, leur être au monde. C’est ce que savent bien ceux qui veulent à la fois « abo­lir la race blanche » et « détruire l’Occident » au nom du com­bat contre le pri­vi­lège blanc. C’est leur but, conscient ou non, assu­mé ou pas. Ce qui est atta­qué, c’est bel et bien tout ce qui fonde l’être de l’Européen, sa culture et, au-delà, les fon­de­ments anthro­po­lo­giques de la pos­si­bi­li­té même d’une culture qui lui est propre. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

La soumission ne paie jamais…

« Les pro­gres­sistes blancs battent leur coulpe pour faire leur auto­cri­tique et res­ter du côté des gen­tils, des « alliés » aux mino­ri­tés, plu­tôt que de sem­bler être dans le camp des racistes. Cette ser­vi­li­té ne leur sera d’aucune aide ; la sou­mis­sion ne paie jamais et il leur sera deman­dé tou­jours plus de contri­tion. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

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