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L’homme moderne est invité à ne plus avoir de vilains réflexes…

« (…) L’homme moderne, non seule­ment est invi­té à ne plus avoir de vilains réflexes, les­quels n’ex­priment pas autre chose que sa négli­geable per­son­na­li­té, mais qu’en outre, en tant que frag­ment et com­po­sant de la conscience col­lec­tive, il est tenu de s’as­so­cier à des croi­sades dont il est, au fond de lui-même, l’adversaire. »

Mau­rice Bardèche
Sparte et les Sudistes, édi­tions Les Sept Cou­leurs, 1969

À propos de l'auteur

Maurice Bardèche, né le 1er octobre 1907 à Dun-sur-Auron et mort le 30 juillet 1998 à Canet-en-Roussillon, était un universitaire, écrivain, critique littéraire et polémiste français. Avec son beau-frère Robert Brasillach, il réalisa une monumentale Histoire du cinéma. Spécialiste éminent de Balzac, il rédigea de nombreux ouvrages consacrés à la littérature française (Balzac romancier, 1940 ; L’œuvre de Flaubert, 1974 ; Louis-Ferdinand Céline, 1986, etc.). Il campa également des positions politiques radicales à travers sa défense du fascisme (Qu’est-ce que le fascisme, 1961) et avec ses critiques acerbes des tribunaux de l’après-guerre (Nuremberg, 1948 ; Nuremberg II, 1950).