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Citations sur les chiens

Citations sur les chiens : découvrez 5 citations de Théophile Gautier, Jack London, Jose Bergamin, Slobodan Despot, Dominique Venner

Le bourgeois n’est pas une chose, c’est un être…

« Le bour­geois n’est pas une chose, c’est un être ; cer­taines res­sem­blances éloi­gnées ont d’a­bord fait croire qu’il appar­te­nait au genre homme ; en effet, il est bipède et bimane ; c’est ce qui a induit les natu­ra­listes en erreur. Des qua­dru­pèdes peuvent apprendre à mar­cher sur les pieds de der­rière, cela se voit tous les jours, les chiens savants en font preuve ; et cepen­dant, qui a jamais son­gé à dire que les chiens étaient des hommes ? »

Théo­phile Gautier
Mono­gra­phie du bour­geois pari­sien, in La Peau de tigre, Michel Lévy frères, 1866

L’Appel se faisait entendre…

« Une nuit, il fut réveillé tout à coup en sur­saut : alerte, les yeux brillants, les narines fré­mis­santes, le poil héris­sé en vagues… L’Ap­pel se fai­sait entendre, et tout près cette fois. Jamais il ne l’a­vait dis­tin­gué si clair et si net. Cela res­sem­blait au long hur­le­ment du chien indi­gène. Et, dans ce cri fami­lier, il recon­nut cette voix, enten­due jadis, qu’il cher­chait depuis des semaines, et des mois. »

Jack Lon­don
L’Ap­pel de la forêt (The Call of the Wild), 1903, trad. Ray­monde de Galard, Édi­tions du Rocher, coll. Motifs, 2006

Grâce à Dieu, les taureaux ne sont pas comme les chats…

« Grâce à Dieu, les tau­reaux ne sont pas comme les chats, qui savent ce qu’est un tapis, une pelote ou une sar­dine ; ni comme les chiens qui sont des intel­lec­tuels, ni même comme les ânes, qui à mon avis, sont moins ânes qu’on ne le croit. Le tau­reau est un com­plet irra­tion­nel ; d’où ce qu’on endure avec lui. »

Jose Ber­ga­min
L’art de Bir­li­bir­loque (El arte de bir­li­bir­loque), 1961, trad. Marie-Amé­lie Sar­railh, édi­tions Le temps qu’il fait, 1998

Comme le chien loup de Jack London, je ne peux résister…

« Comme le chien loup de Jack Lon­don, je ne peux résis­ter long­temps à l’appel de la forêt. Le besoin que j’ai d’elle s’enracine dans ma part ani­male autant que dans ma spi­ri­tua­li­té. L’une n’allant pas sans l’autre. Je ne me « pro­mène » pas en forêt. Mar­chant par les taillis et les futaies, je vais à la ren­contre de mes ori­gines et de mon éter­ni­té. Bien que domes­ti­qué par l’homme, la forêt conserve son mys­tère. Il suf­fit pour cela d’attendre la chute du jour et les angoisses du cycle noc­turne, domaine d’Artémis, la tou­jours jeune, dont les che­veux d’or s’ornent du crois­sant de lune. »

Domi­nique Venner
Dic­tion­naire amou­reux de la chasse, édi­tions Plon, coll. Dic­tion­naire amou­reux, 2006

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