Citation

Celui qui oublie la détresse de la patrie…

« Celui qui oublie la détresse de la patrie, celui-là sera oublié de Dieu en sa détresse. »

Achim von Arnim (lettre à Franz Bren­ta­no, 1806), cité par Alain de Benoist
Ce que pen­ser veut dire, Édi­tions du Rocher, 2017

À propos de l'auteur

Achim von Arnim, né Ludwig Joachim von Arnim le 26 janvier 1781 à Berlin et mort le 21 janvier 1831 à Wiepersdorf près de Jüterbog est un romancier, chroniqueur, dramaturge et poète romantique prussien qui fit partie du Cénacle romantique d'Heidelberg avec Görres, Creuzer et Clemens Brentano. Son recueil de chants populaires Le Cor Merveilleux de l’Enfant (Des Knaben Wunderhorn, près d’un millier de chansons), écrit avec son beau-frère Clemens Brentano, le rendit célèbre.
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Le fric qui efface paysages et pays est un phénomène bactérien…

« Le fric qui efface pay­sages et pays est un phé­no­mène bac­té­rien, cor­rup­teur et des­truc­teur. Aux biens natu­rels, au plai­sir de l’œuvre per­son­nelle, il sub­sti­tue ses fan­tasmes qui se suc­cèdent sur l’écran de télé qu’on offre au peuple en guise de vie. Les vraies richesses qui sont le fruit de la terre ou le don de l’homme, le fric si prompt à nous en pri­ver, est impuis­sant à nous les don­ner. Vrai­ment, où va le fric ? Ques­tion stu­pide : au fric. »

Ber­nard Charbonneau
Il court, il court le fric…, édi­tions Opales, 1996

S’amuser signifie être d’accord…

« C’est dans le diver­tis­se­ment, dans l’amusement, dans l’avachissement ludique, que les digues de la rai­son cèdent et que le cer­veau se rend dis­po­nible pour les grandes mul­ti­na­tio­nales, qu’en somme la régres­sion se sub­sti­tue à la subli­ma­tion : s’amuser signi­fie être d’accord”. »

Bap­tiste Rappin
Tu es déjà mort ! Les leçons dog­ma­tiques de Ken le sur­vi­vant, Les édi­tions Ova­dia, coll. Les car­re­fours de l’être, 2019

La dénonciation des puissances d’argent…

« La dénon­cia­tion des puis­sances d’argent fait oublier celle qu’exerce celui qui à chaque ins­tant nous concerne. La cri­tique du capi­tal dis­pense de s’interroger sur les vices et les ver­tus de l’économie moné­taire dont il n’est qu’un ava­tar, sur l’infection sub­tile que la mise en valeur”, la magie des prix, le jeu des pièces et des billets exercent dans l’esprit de chaque individu. »

Ber­nard Charbonneau
Il court, il court le fric…, édi­tions Opales, 1996

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