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Rien n’est plus beau que d’apprendre par cœur…

« Rien n’est plus beau que d’ap­prendre par cœur, c’est-à-dire de rece­voir plei­ne­ment une par­celle de cet immense héri­tage qui reste tou­jours à com­prendre. L’ex­pres­sion même mani­feste, de façon lumi­neuse, l’u­ni­té de l’in­tel­li­gence et de la sen­si­bi­li­té, aug­men­tées ensemble de ce qui nous est trans­mis. Apprendre par cœur, c’est lais­ser un texte, une musique, un savoir nous habi­ter, nous trans­for­mer, éle­ver et élar­gir notre esprit et notre cœur jus­qu’à leur propre hau­teur. De cette matu­ra­tion, notre être même a besoin. »

Fran­çois-Xavier Bellamy
Les Déshé­ri­tés ou l’urgence de trans­mettre, édi­tions Plon, 2014

À propos de l'auteur

François-Xavier Bellamy, né le 11 octobre 1985 à Paris, est un professeur agrégé de philosophie, essayiste et homme politique français. Adjoint au maire de Versailles de 2008 à 2019, il conduit aux élections européennes de 2019 en France la liste des Républicains (LR), qui arrive en quatrième position. Il siège depuis au Parlement européen.
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Les 10 dernières citations

Jardinier du paysage…

« Jar­di­nier du pay­sage” a‑t-on dit du pay­san. Le pay­san médié­val, sur ses par­celles infimes, a été un orfèvre. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

La France, don du ciel pour une part…

« La France, don du ciel pour une part, mais aus­si tra­vail de géné­ra­tions de pay­sans qui l’ont amou­reu­se­ment faite”, poli­cée, jardinée. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Le paysannat est l’origine nécessaire…

« Le pay­san­nat est l’origine néces­saire, l’assise irrem­pla­çable de toute socié­té. Et voi­là notre socié­té indus­trielle qui mesure son expan­sion à la rare­té de ses pay­sans, autre­ment dit à sa pro­gres­sion vers la mort. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Si les Européens finissaient par oublier ce qu’ils sont…

« Si les Euro­péens finis­saient par oublier ce qu’ils sont ou par deve­nir mino­ri­taires sur leur propre sol, il serait illu­soire de croire qu’ils pour­raient conti­nuer à y impo­ser leurs modes de vie, leurs repré­sen­ta­tions, leurs pro­blé­ma­tiques, leur être au monde. C’est ce que savent bien ceux qui veulent à la fois « abo­lir la race blanche » et « détruire l’Occident » au nom du com­bat contre le pri­vi­lège blanc. C’est leur but, conscient ou non, assu­mé ou pas. Ce qui est atta­qué, c’est bel et bien tout ce qui fonde l’être de l’Européen, sa culture et, au-delà, les fon­de­ments anthro­po­lo­giques de la pos­si­bi­li­té même d’une culture qui lui est propre. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

La soumission ne paie jamais…

« Les pro­gres­sistes blancs battent leur coulpe pour faire leur auto­cri­tique et res­ter du côté des gen­tils, des « alliés » aux mino­ri­tés, plu­tôt que de sem­bler être dans le camp des racistes. Cette ser­vi­li­té ne leur sera d’aucune aide ; la sou­mis­sion ne paie jamais et il leur sera deman­dé tou­jours plus de contri­tion. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

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