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Et d’après Protagoras aussi, l’être humain est la mesure de toutes réalités…

« Et d’après Pro­ta­go­ras aus­si, l’être humain est la mesure de toutes réa­li­tés, pour les étants mesure de leur exis­tence, pour les non-étants mesure de leur non-exis­tence ; il appelle mesure” le cri­tère et réa­li­tés” les choses, de sorte qu’il dit impli­ci­te­ment que l’être humain est le cri­tère de toutes choses, du fait qu’elles sont pour celles qui sont, du fait qu’elles ne sont pas pour celles qui ne sont pas ; et voi­là pour­quoi il pose seule­ment ce qui appa­raît à cha­cun, et de cette manière il intro­duit le rela­tif. »

Sex­tus Empiricus
Esquisses pyr­rho­niennes, I, 32, IIe siècle de notre ère

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Jardinier du paysage…

« Jar­di­nier du pay­sage” a‑t-on dit du pay­san. Le pay­san médié­val, sur ses par­celles infimes, a été un orfèvre. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

La France, don du ciel pour une part…

« La France, don du ciel pour une part, mais aus­si tra­vail de géné­ra­tions de pay­sans qui l’ont amou­reu­se­ment faite”, poli­cée, jardinée. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Le paysannat est l’origine nécessaire…

« Le pay­san­nat est l’origine néces­saire, l’assise irrem­pla­çable de toute socié­té. Et voi­là notre socié­té indus­trielle qui mesure son expan­sion à la rare­té de ses pay­sans, autre­ment dit à sa pro­gres­sion vers la mort. »

Ray­mond Delatouche
La chré­tien­té médié­vale, un modèle de déve­lop­pe­ment, édi­tions Téqui, 1989

Si les Européens finissaient par oublier ce qu’ils sont…

« Si les Euro­péens finis­saient par oublier ce qu’ils sont ou par deve­nir mino­ri­taires sur leur propre sol, il serait illu­soire de croire qu’ils pour­raient conti­nuer à y impo­ser leurs modes de vie, leurs repré­sen­ta­tions, leurs pro­blé­ma­tiques, leur être au monde. C’est ce que savent bien ceux qui veulent à la fois « abo­lir la race blanche » et « détruire l’Occident » au nom du com­bat contre le pri­vi­lège blanc. C’est leur but, conscient ou non, assu­mé ou pas. Ce qui est atta­qué, c’est bel et bien tout ce qui fonde l’être de l’Européen, sa culture et, au-delà, les fon­de­ments anthro­po­lo­giques de la pos­si­bi­li­té même d’une culture qui lui est propre. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

La soumission ne paie jamais…

« Les pro­gres­sistes blancs battent leur coulpe pour faire leur auto­cri­tique et res­ter du côté des gen­tils, des « alliés » aux mino­ri­tés, plu­tôt que de sem­bler être dans le camp des racistes. Cette ser­vi­li­té ne leur sera d’aucune aide ; la sou­mis­sion ne paie jamais et il leur sera deman­dé tou­jours plus de contri­tion. »

Georges Guis­card
Le pri­vi­lège blanc. Qui veut faire la peau aux Euro­péens ?
, édi­tions La Nou­velle Librai­rie, coll. Iliade, 2021

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