« Je me méfie un peu de ces cita­dins qui vivent com­plè­te­ment en dehors de la nature, ne s’en rap­prochent un peu que pen­dant les vacances, et l’exaltent d’au­tant plus faci­le­ment qu’ils sont mieux pro­té­gés contre ses coups ! »

Gus­tave Thi­bon
L’homme devant la nature, 1973, in Les hommes de l’é­ter­nel : Confé­rences au grand public (1940−1985), édi­tions Mame, Coll. Rai­sons d’Être, 2012