« (La beau­té) est l’harmonie de toutes les par­ties sous quelque forme qu’elle appa­raisse, en ver­tu d’une pro­por­tion et d’une cor­res­pon­dance telles que rien ne puisse être ajou­té, retran­ché ou modi­fié sans qu’en souffre l’ensemble. »

Andrea Pal­la­dio, maître ita­lien de la Renais­sance
Les quatre livres de l’architecture, cité par Syl­vain Tes­son dans Géo­gra­phie de l’instant, Édi­tion des Équa­teurs, 2012