« Guillaume II fut un sou­ve­rain médiocre et funeste, qui a régné sur des peuples bien sur­faits. Cepen­dant l’organisation qu’il pré­si­dait engen­dra une somme énorme de puis­sance par le simple fait de l’unité, de l’hérédité et de la tra­di­tion du com­man­de­ment. »

Charles Maur­ras
Kiel et Tan­ger, édi­tions Impri­me­rie Natio­nale, 1921