Si le conte débute par la formule consacrée…
« Si le conte débute par la formule consacrée “il était une fois”, ce qui le place dans une temporalité imaginaire, il se garde bien de dire “il était n’importe où” : comment se fait-il que nous reconnaissions d’emblée les paysages des contes comme étant nôtres ? Les héros se perdent en forêt ou sur la lande, traversent… »
Anne-Laure Blanc Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante, 3e colloque annuel de l’Institut Iliade, 18 mars 2017