Il faut être radical…
« Face au risque de “grand remplacement”, qui atteint la possibilité même de notre devenir en tant que peuple, nation, civilisation, il faut être radical. C’est-à-dire, étymologiquement, revenir et s’attacher à la racine du problème : le “grand effacement” de notre mémoire et de notre identité, notre culpabilisation, la… »