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CITATIO

124citations

Thème

Citations sur le destin

Des citations de Dominique Venner, Sénèque, Alain de Benoist et Julius Evola, choisies et vérifiées sur l’édition citée.

Les 124 citations sur le destin

Page 7 sur 11

Puis, les Cavaliers de la Maison du Roi défilèrent autour du tombeau…

« « Puis, les Cavaliers de la Maison du Roi défilèrent autour du tombeau montés sur des chevaux blancs, chantant en chœur un chant sur Théoden fils de Thengel, composé par son ménestrel Gléowine, qui n’en fit plus d’autre par la suite. Les accents lents des Cavaliers, émurent même les cœurs de ceux qui ne connaissaient… »

John Ronald Reuel Tolkien Le Seigneur des Anneaux (The Lord of the Rings), 1954–1955

La collectivité a ses racines dans le passé…

« […] La collectivité a ses racines dans le passé. Elle constitue l’unique organe de conservation pour les trésors spirituels amassés par les morts, l’unique organe de transmission par l’intermédiaire duquel les morts puissent parler aux vivants. Et l’unique chose terrestre qui ait un lien direct avec la destinée éternelle de l’homme, c’est le rayonnement de ceux qui ont su prendre une conscience complète de cette destinée, transmis de génération en génération. »

Simone Weil L’enracinement, 1943, éditions Gallimard, 1949

Mon idée de la tradition est neuve…

« Mon idée de la tradition est neuve. Elle définit mon interprétation de l’histoire et du destin des Européens. Elle est également applicable aux autres peuples. Elle part du constat que l’histoire conventionnelle de la civilisation européenne est un leurre. Derrière ce leurre se déroule une histoire réelle faite de permanences secrètes. La tradition est l’expression de ces permanences. »

Dominique Venner Le Choc de l'histoire, éditions Via Romana, 2011

Le dépassement de notre système du monde est nécessaire et urgent…

« « Le dépassement de notre système du monde est nécessaire et urgent. Ce dépassement appelle certainement celui de l’économie. Il appelle moins le retour du politique […] qu’il n’appelle le retour de sociétés humaines constituées, conscientes d’elles-mêmes, en charge de leur histoire et en quête de leur destin – des… »

Ils avaient été des hommes qui connaissaient la peine…

« « Mais en vérité, ils avaient été des hommes qui connaissaient la peine, les privations, la violence, la débauche — mais ne connaissaient point la peur et n’éprouvaient aucun élan de méchanceté en leur cœur. Des hommes difficiles à diriger, mais faciles à inspirer, des hommes sans voix — mais suffisamment virils pour… »

Joseph Conrad Le nègre du Narcisse, 1913, trad. Robert d'Humières, éditions Gallimard, coll. L'imaginaire, 2007

L’Allemagne brûlait sourdement dans quelques cerveaux hardis…

« L’Allemagne brûlait sourdement dans quelques cerveaux hardis. […] L’Allemagne était là où on luttait pour elle ; elle se montrait là où des ennemis en armes voulaient s’emparer de ses biens, elle brillait d’un éclat radieux là où ceux qui étaient pénétrés de son esprit risquaient pour elle le dernier enjeu. »

Ernst von Salomon Les Réprouvés (Die Geächteten), 1930, trad. Andhrée Vaillant et Jean Kuckenberg, éditions Plon, coll. Feux croisés, 1931

Le premier fait auquel confronté l’homme, comme à un destin…

« Le premier fait auquel confronté l’homme, comme à un destin inéluctable, et ce que nulle pensée ne peut comprendre, ni nul ne peut vouloir modifier, c’est le temps et le lieu de sa naissance : chacun est, lorsqu’il vient au monde, inséré dans un peuple, une religion, un état, un temps, une culture. Mais ce fait implique déjà la presque totalité des décisions. »

Oswald Spengler Écrits historiques et philosophiques. Pensées, éditions Copernic, 1980

Exister, c’est se vouer et se dévouer…

« « Exister, c’est se vouer et se dévouer. Mais mourir, c’est parfois une autre façon d’exister. […] La mort n’est pas seulement le drame que l’on dit, sinon pour ceux qui pleurent sincèrement le disparu. Elle met fin aux maladies cruelles et interrompt le délabrement de la vieillesse, donnant leur place aux nouvelles… »

Dominique Venner Éditorial de La Nouvelle Revue d’Histoire (NRH), N°64, La fin des Habsbourg, janvier-février 2013

Pourquoi si mous, si fléchissants, si mollissants ?

« Pourquoi si mous, si fléchissants, si mollissants ? Pourquoi y a‑t-il tant de reniement, tant d’abnégation dans votre cœur ? Si peu de destinée dans votre regard ? […] Ô mes frères, je place au-dessus de vous cette table nouvelle : Devenez durs ! »

Friedrich Nietzsche Le marteau parle, in Ainsi parlait Zarathoustra - Un livre pour tous et pour personne (Also sprach Zarathustra - Ein Buch für Alle und Keinen), 1883 - 1885, trad. Geneviève Blanquis, éditions Garnier-Flammarion, 2006

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