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Un projet de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne
CITATIO
Couverture du livre Les Cloches sonneront-elles encore demain ?

Citations tirées du livre Les Cloches sonneront-elles encore demain ?

Philippe de Villiers, éditions Albin Michel, 2016

En couverture : © Pexels

Le mot de l'éditeur

La France est meurtrie par le terrorisme. Mais il y a plus grave : elle est en train de perdre son identité. Si l’on ne fait rien, selon Philippe de Villiers, la voix du muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs.

L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue ici pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation.

À travers une mise en perspective vertigineuse, il rappelle comment, depuis les années 1980, notre pays a été lentement mais sûrement « islamisé ». Rien n’a été fait pour répondre aux vagues migratoires et au plan secret de l’Europe. Pire, ce projet d’un « Eurislam », révélé ici au grand jour, a été encouragé par les élites françaises.

Il faut renouer avec notre pays. Philippe de Villiers propose d’inventer un nouveau roman national qui soit un roman d’amour. Pour que chaque Français puisse partir dans la vie avec un bagage imaginaire qui porte ses rêves.

Dans ce livre

Les 14 citations tirées de ce livre

Ceux qui crachent sur la France…

« Ceux qui crachent sur la France doivent partir vers les pays d’où ils viennent. La remigration, c’est la migration du retour. Il y eut, pour la France, une illustration traumatisante d’une telle remigration. C’est en 1962 : l’Algérie jette à la mer un million de Français installés depuis un siècle en terre algérienne.… »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

C’est l’expulsion de la France…

« C’est l’expulsion de la France de son propre territoire qui y a rendu possible le développement d’un sentiment musulman anti-occidental dont la forme extrême est le djihadisme. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Il n’y a pas d’islam modéré…

« Il y a des musulmans modérés. Il n’y a pas d’islam modéré. Les musulmans ne sont pas tous des islamistes mais tous les islamistes sont des musulmans. La différence entre un islamiste et un musulman, c’est que l’islamiste est un musulman pressé. Impatient de soumettre le monde à Allah. Impatient d’appliquer le coran. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

À chaque fois que j’entre sous le vieux porche…

« À chaque fois que j’entre sous le vieux porche [d’une cathédrale], marqué par les vicissitudes de la pierre souffrante, décapitée, je ressens en moi charnellement, qui vibre, toute une France des hautes nefs immémoriales, une foule chantante, un grouillement d’âmes simples, un hymne à l’unité profonde de la symphonie… »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

La France a été expropriée…

« La France a été expropriée de chez elle. Si elle regagne ses pénates et recouvre sa mémoire, l’esprit retrouvera son rayonnement et sa force d’attraction.
Il faut relire la fable du “riche Laboureur” qui sentait sa mort prochaine et fit venir ses enfants :
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

L’assise de la France…

« L’assise de la France tient à ce dépôt millénaire, elle tient à ce qu’elle existe autant par des millions d’hommes vivants que par un milliard d’hommes morts. La vraie assise, la voilà. Quand on est du même champ, alors on est pour toujours du même temps. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

De l’immigration obligatoire…

« De l’immigration obligatoire à la migration des indigènes, chassés de chez eux, il n’y a qu’un pas. Né gaulois, de souche française, le pauvre bougre deviendra demain demandeur d’asile en France. Dépossédé de son titre de séjour sur la terre de ses ancêtres ? »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

L’histoire, c’est la démographie…

« L’histoire, c’est la démographie. C’est elle qui l’enfante. Et elle est sans pitié quand elle redistribue les cartes. Car c’est elle aussi qui commande toutes les dynamiques de puissance et parfois tire un trait sur les peuples qui ne veulent plus vivre, parce qu’ils n’ont plus la force de se perpétuer. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Malheureux les peuples qui n’ont plus d’histoire…

« Malheureux les peuples qui n’ont plus d’histoire et perdent la mémoire ! Car avoir une histoire, c’est en avoir deux, la sienne et la grande. Si on perd la grande, on perd la petite. Avoir une histoire, c’est avoir deux vies, celle qu’on traverse et celle qu’on reçoit. Celle qu’on prolonge et celle qui vous surplombe. Il y avait à Sparte un hymne qui était l’abrégé de toute patrie : “Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes.” »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Naître sans héritage, grandir sans apanage, mourir…

« Naître sans héritage, grandir sans apanage, mourir sans lignage, c’est le lot de l’homme de passage, de l’homme sans ancrage. L’homme de rien. Qui ne trouve rien en arrivant, qui ne laisse rien en partant. Qui, finalement, n’aime rien. Rien que lui-même, ses pulsions et appétences. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

La France n’est pas un espace aléatoire…

« La France n’est pas un espace aléatoire. Une terra nullius. On ne peut pas en disposer comme d’une feuille blanche. Le parchemin est déjà écrit. Il est chargé de signes, de cicatrices, de testaments, de belles intentions. Il vient enluminer nos pauvres vies. On ne traverse pas la France comme une plaine sablonneuse sans fin. On y séjourne en ses pérennités. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas…

« Un pays peut perdre sa richesse, il n’en meurt pas. Il peut perdre ses libertés, être accablé d’impôts, détruire ses paysages, abandonner sa souveraineté même, il n’en meurt pas. De tout cela, il peut se relever. Mais s’il perd son identité, qu’il ne sait plus ce qu’il est, d’où il vient, où est sa vraie richesse, alors il meurt. »

Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016

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On est revenu au temps de la Terreur…

« On est revenu au temps de la Terreur. La France est entrée dans un processus liberticide et totalitaire, avec le triptyque : muselière, décapitation, couvre-feu. La voilà, la Start-Up Nation. »

Philippe de Villiers Twitter, 7 novembre 2020

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