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Pourquoi nous combattons – Manifeste de la Résistance européenne

Pourquoi nous combattons – Manifeste de la Résistance européenne

Auteur : Guillaume Faye
Édi­teur : Édi­tions de l’AEncre (2001)

Pré­sen­ta­tion de l’éditeur : Il man­quait au cou­rant iden­ti­taire une véri­table doc­trine de syn­thèse idéo­lo­gique et poli­tique qui, au-delà de tous les par­tis, ras­semble enfin autour d’idées et d’objectifs clairs l’ensemble des forces qui s’opposent au dra­ma­tique déclin des Euro­péens. L’auteur éta­blit un diag­nos­tic com­plet et pro­pose un pro­gramme de résis­tance, de recon­quête et de régé­né­ra­tion des valeurs, en pro­je­tant une alter­na­tive radi­cale et révo­lu­tion­naire à cette « civi­li­sa­tion » dégé­né­rée. Poli­tique, éco­no­mie, géo­po­li­tique, démo­gra­phie, bio­lo­gie, tous les sujets sont abordés.

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Découvrez 5 citations extraites du livre

Loin des mélanges d’une « civilisation planétaire »...

« Loin des mélanges d’une « civi­li­sa­tion pla­né­taire » comme vil­lage glo­bal, la pla­nète s’organise aujourd’hui en blocs eth­niques iden­ti­taires, en com­pé­ti­tion. Le mélange des cultures, l’abolition des iden­ti­tés n’est pas au pro­gramme du XXIe siècle. L’Inde, la Chine, le monde ara­bo-musul­man ou tur­co-musul­man, etc., affirment leurs iden­ti­tés, ne tolèrent ni immi­gra­tion de colo­ni­sa­tion ni métis­sage sur leur sol. Seules, les pseu­dos-élites euro­péennes défendent le dogme d’une « pla­nète métisse ». C’est une chimère. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Nous combattons à la fois pour l’héritage des ancêtres...

« Pour­quoi nous com­bat­tons ? Nous ne com­bat­tons pas prio­ri­tai­re­ment pour la « cause des peuples », car l’identité de chaque peuple le regarde et ne nous regarde pas, et parce que l’histoire est un cime­tière de peuples et de civi­li­sa­tions. Nous com­bat­tons pour la cause du des­tin de notre seul peuple. Même dans l’action poli­tique, cultu­relle ou méta­po­li­tique la plus quo­ti­dienne, la plus terre-à-terre (et qui est indis­pen­sable), la plus humble, même dans la for­mu­la­tion de pro­grammes pra­tiques, il faut avoir en tête cet impé­ra­tif de Grande poli­tique : nous com­bat­tons à la fois pour l’héritage des ancêtres et pour l’avenir des enfants. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Jadis prolongement naturel de l’Europe, la civilisation occidentale...

« Jadis pro­lon­ge­ment natu­rel de l’Europe, la civi­li­sa­tion occi­den­tale se retourne contre elle et peut lui être funeste, ain­si qu’aux autres cultures. Deve­nue sys­tème, elle a son centre impul­seur aux États-Unis, néan­moins de plus en plus relayé par les autres pays indus­triels qui véhi­culent à leur tour l’américanisme (ou une autre culture « amé­ri­ca­no­morphe ») cultu­rel ou/et éco­no­mique. Liée au déve­lop­pe­ment d’un mar­ché mon­dial elle est aus­si bien por­tée par les régimes libé­raux que sociaux-démo­crates, com­pa­tible avec les États-Pro­vi­dence et le social-éta­tisme, elle s’inscrit dans l’essor d’un nou­veau capi­ta­lisme trans­na­tio­nal, tech­no­cra­tique et non-patrimonial. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

Le bourgeoisisme, qui s’oppose à l’esprit populaire comme à...

« Le bour­geoi­sisme, qui s’oppose à l’esprit popu­laire comme à l’esprit aris­to­cra­tique, domine la socié­té mar­chande et la civi­li­sa­tion occi­den­tale : morale de l’intérêt, recherche indi­vi­dua­liste du bien-être immé­diat, réduc­tion du lignage à l’héritage maté­riel, esprit de cal­cul, concep­tion négo­ciante de l’existence, igno­rance du don, pré­ser­va­tion par­ci­mo­nieuse de la vie, refus du risque et de l’aléa, esprit d’entreprise limi­té à l’accroissement de richesse, désir de sécu­ri­té, ten­dances cos­mo­po­lites, indif­fé­rence aux attaches, aux enra­ci­ne­ments et aux soli­da­ri­tés avec son propre peuple, déta­che­ment envers tout sen­ti­ment reli­gieux de nature col­lec­tive ou gra­tuite, igno­rance com­plète du sacré. Le petit-bour­geois moderne, figure domi­nante de la socié­té actuelle, appa­raît « bran­ché » mais tra­hit un extra­or­di­naire confor­misme. Il est à la fois la cible et l’acteur prin­ci­pal de l’ahurissement intel­lec­tuel et des dis­po­si­tifs idéo­lo­giques de mise-au-pas régen­tés par le soft-tota­li­ta­risme d’aujourd’hui. »

Guillaume Faye
Pour­quoi nous com­bat­tons – Mani­feste de la Résis­tance euro­péenne, Édi­tions de L’AEncre, 2001

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