« Dans le combat contre les hauteurs et les précipices montagneux, l’action est en effet libre de tout ce qui est machine, de tout ce qui atténue le rapport direct et absolu de l’homme avec les choses. Et dans la proximité du ciel et de l’abîme, on sent qu’il est possible de retrouver, par le biais de ce qui se présente comme un simple exercice physique, le symbole d’un dépassement, la lumière de la virilité spirituelle, un contact avec les forces primordiales enfermées dans les membres. »
Julius Evola Méditations du haut des cimes (Meditazioni delle vette), 1974, trad. Bruno Cariou, Les éditions du Lore, 2012