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CITATIO

Citations sur l'identité

N’oublions pas que ce n’est pas le nombre et la longueur de ses branches…

Gustave Thibon, L’équilibre et l’harmonie, 1976

« N’oublions pas que ce n’est pas le nombre et la longueur de ses branches, mais la profondeur et la santé des racines qui font la vigueur d’un arbre. »

Gustave Thibon L’équilibre et l’harmonie, éditions Fayard, 1976

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Référence de la citation

Ouvrage
L’équilibre et l’harmonie
Édition citée
Éditions Fayard, 1976

Source contrôlée. Citation vérifiée sur l’édition citée et relue avant publication.Signaler une erreur

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Autres citations de Gustave Thibon

Ce que l’homme sain hait le plus, c’est la dégénérescence…

« Ce que l’homme sain hait le plus et comprend le moins, c’est la dégénérescence de son propre type. Il perçoit là une menace précise, immédiate, personnelle, un danger profond qui ne laisse aucune place à la réflexion et à l’indulgence. Ainsi le paysan déteste instinctivement et sans rémission le mendiant rural : il… »

Gustave Thibon Destin de l'homme, éditions Desclée de Brouwer, 1941

Mon cœur a vieilli à la façon d’un voile…

« Mon cœur a vieilli à la façon d’un voile : l’usure des jours l’a fait plus transparent et plus doux. L’aride tension, le morne jeu de bascule entre la chair et l’esprit, le regret qui succède aux victoires de l’âme et le remords qui suit les triomphes du corps – tout cela n’est plus que le souvenir d’un mauvais rêve.… »

Gustave Thibon Notre regard qui manque à la lumière, 1955, éditions Fayard, 1975

Ne pas mourir est une chose. Vivre en est une autre…

« Ne pas mourir est une chose. Vivre en est une autre.
Nous entrons dans une ère où l’homme cultive et multiplie tous les moyens de ne pas mourir (médecine, confort, assurances, distractions) – tout ce qui permet d’étirer ou de supporter l’existence dans le temps, mais non pas de vivre.
Nous voyons poindre l’aurore douteuse et bâtarde d’une civilisation où le souci stérilisant d’échapper à la mort conduira les hommes à l’oubli de la vie. »

Gustave Thibon Notre regard qui manque à la lumière, 1955, éditions Fayard, 1995

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