Le Grec antique n’a cure de l’universalité…
« Le Grec antique n’a cure de l’universalité ni de l’unité du monde. Rien de grec ne s’avoue global. Les hommes et les lieux scintillent immensément divers, chatoyants et composés de parties infiniment singulières, distinctes les unes des autres, et heureusement hostiles l’une à l’autre, comme le préconisait Lévi-Strauss, car il convient de se sauvegarder de toute uniformisation. »
Sylvain Tesson Un été avec Homère, éditions des Équateurs, 2018