« Pour des Païens, (…) la nature est sacrée par elle-même, elle n’est pas l’œuvre profane d’un esprit sacré qui règne dans les nuées. Elle est incréée et le divin est partout. L’homme n’est pas immuable, mais immergé dans le torrent du devenir. Il n’existe aucune opposition entre le “naturel” et l’artificiel humain, puisque tout est naturel, même l’artifice. La “sur-nature” engendrée par la science humaine est toujours de la nature. »
Guillaume Faye Entretien avec Christopher Gérard, in Revue Antaios, printemps 2001