Aller au contenu
Un projet de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne
CITATIO

« Au sud, le Gondor connaît l’apogée de son pouvoir, presque à l’image de Númenor, puis se fane lentement en un Moyen Âge décadent, sorte de Byzance fière, vénérable, mais progressivement impuissante. On relâche la surveillance du Mordor. La pression des Orientaux et des Suderons s’accroît. »

John Ronald Reuel Tolkien Lettres (1981), n°131, édité par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien, trad. Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois éditeur, 2005

Partager sur X

Référence de la citation

Ouvrage
Lettres
Édition citée
(1981), n°131, édité par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien, trad. Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois éditeur, 2005

Source contrôlée. Citation vérifiée sur l’édition citée et relue avant publication.Signaler une erreur

Dans le même livre

Autres citations de Lettres

Cette profonde réceptivité aux légendes…

« Pour en venir, si je le puis, à la “touche personnelle” et à la question de mon point de départ. C’est un peu comme de demander quand le langage est apparu chez l’Homme. C’était une évolution inévitable, quoique liée aux circonstances, de celui qui naît. Je les ai toujours eus : cette sensibilité aux structures… »

John Ronald Reuel Tolkien Lettres (1981), n°163, édité par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien, trad. Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois éditeur, 2005

Il n’y a nulle part où aller…

« Mais ce qu’il y a de particulièrement horrible dans le monde actuel, c’est que toute cette satanée histoire se passe dans un mouchoir de poche. Il n’y a nulle part où aller. […] Il y a seulement un point positif : l’habitude grandissante qu’ont les hommes mécontents à dynamiter les usines et les centrales électriques… »

John Ronald Reuel Tolkien Lettres (1981), n°52, édité par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien, trad. Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois éditeur, 2005

La Lothlórien est belle parce que les arbres y sont aimés…

« Je prends dans toutes mes œuvres le parti des arbres contre tous leurs ennemis. La Lothlórien est belle parce que les arbres y sont aimés ; ailleurs, les forêts apparaissent en train de s’éveiller à leur propre conscience. La Vieille Forêt était hostile aux créatures à deux jambes en raison du souvenir de nombreuses… »

John Ronald Reuel Tolkien Lettres (1981), n°339, édité par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien, trad. Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois éditeur, 2005

Soutenir CITATIO

Un travail long et exigeant, que vous pouvez nous aider à poursuivre

Nous menons un travail long et exigeant afin d’assurer la qualité des milliers de citations que nous vous proposons. Tout cela a un coût, que vous pouvez nous aider à supporter en faisant un don.

Faire un don